Le temple de la dent-Kandy-Sri Lanka

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Rédigé par Nathalie Cathala

Un regard sur le monde, du bout de la Plume et de l'objectif. Depuis 2003, Nat partage ses récits et photos de dix années de circumnavigation, puis six ans de vie insulaire dans la Pacifique, à Maurice et Martinique, à présent installée à la frontière entre France et Espagne, l'aventure continue.

25 février 2022

Sri Dalada Maligawa (ශ්‍රී දළදා මාළිගාව), l’incontournable Temple de la Dent de Kandy, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988, est le coeur sacré du Sri Lanka. Ici, tous les bouddhistes viennent se recueillir devant la relique du Bouddha. Nous plongeons dans une marée humaine, nous laissant submerger par sa dévotion. Nous traversons le fleuve des siècles et des légendes pour atteindre la rive du Nirvana.
Prêts, pour un dépaysement total?

Au coeur du Sacré !

Petite erreur de timing

ous n’avons pas planifié notre Road Trip en fonction des jours fériés.
Nous aurions dû!

En ce jour, les bouddhistes se remémorent la nomination des deux disciples de Bouddha et du premier conseil tenu après le décès du Maître. Cette fête religieuse appelée Navam Perahera est surtout célébrée à Colombo. Mais, les fidèles profitent de ce jour férié pour se recueillir devant le Saint des Saints, à Kandy !
Une affluence record, donc en ce jour spécial.

Hors de l’enceinte, la file d’attente pour pénétrer dans les jardins du temple est interminable. Hommes et femmes sont séparés, il faut montrer patte blanche au portail, les contrôles sont stricts depuis les attentats de 1998.

L’ambivalence d’un pays

Sri Lanka est un pays sujet à un curieux dédoublement. Majoritairement, sa population suit les préceptes pacifiques d’une religion qu’elle pratique au quotidien. On le voit, dans le comportement de tous, empreint de bienveillance, d’hospitalité, de respect. Cependant, ce pays subit régulièrement des vagues de violences meurtrières imputables à une intolérance farouche entre ethnies.

On a peut-être évité le pire ?

Tandis que le pays se préparait à célébrer 50 ans d’indépendance, le 25 janvier 1998, trois Tigres de libération de l’Eelam à bord d’un camion chargé de plus de 300kg d’explosifs se ruent sur l’entrée du temple. Dans l’explosion, les assaillants ainsi que 16 innocents trouvent la mort, 25 autres personnes sont blessées. Vu l’ampleur des dégâts, l’attentat qui eu lieu à 6 h 10 du matin, période de faible affluence, aurait pu, à d’autres moments de la journée être beaucoup plus meurtrier.

Le bouddhisme est, ce jour-là, visé en son centre névralgique. Nul temple n’est plus important aux yeux des fidèles que celui de Kandy! Néanmoins, les chambres intérieures et la relique de la dent sont épargnées par l’explosion. Par contre, la toiture, l’entrée principale, le célèbre Paththirippuwa (l’octogone), ainsi que des édifices et hôtels voisins sont détruits. Des levées de fonds sont organisées, et la population se mobilise si bien qu’elle rassemble un montant qui dépasse la facture globale des restaurations nécessaires. Ce geste de générosité est à replacer dans un pays, où les salaires sont au plus bas. On imagine le sacrifice pour les familles!

Effets inattendus

Grâce aux travaux, une profession presque éteinte au Sri Lanka renaît. La sculpture sur pierre n’était plus pratiquée que par quelques familles rurales. L’ampleur des réparations exige de former de nouveaux tailleurs et sculpteurs qui rabattissent à l’identique l’édifice.

Les dommages causés à certaines salles révèlent des peintures jusqu’alors inconnues appartenant à l’ère Kirti Sri Rajasinha (16e siècle).

En août 1999, les travaux sont terminés.

Tout, comme avant, le même dépaysement !

Nous retrouvons donc, intact, le temple que nous avions vu en 1992. Tout paraît immuable, : le même dépaysement sonore, visuel et culturel. Je me souvenais d’une cacophonie insaisissable, de comportements énigmatiques, de costumes chatoyants et d’une foule nébuleuse. Tout est là, encore aujourd’hui : une immersion hors de tout repère.

La salle des tambours

Une musique hermétique devant une porte close

Au pied d’un petit temple central aux portes dorées, des musiciens tapent sur des gäṭa bera (tambours) et laissent s’échapper les notes stridentes d’un horaṇǟva (hautbois). Cette musique se nomme Hewisi Mandapaya. Je l’avoue, je n’en possède pas les codes ni artistiques ni linguistiques, mon oreille étant fort peu réceptive à ce timbre spécifique. Les musiciens s’exécutent lors des Poojas quotidiens :
Rituel d’offrandes qui exprime la gratitude à la dent personnifiant le Bouddha.
Ce cérémonial se répète trois fois par jour au centre de 20 piliers richement sculptés, sous les arcades dessinées par d’énormes défenses d’éléphant.

Dans ce vacarme savamment orchestré, des moines vont et viennent, passent et disparaissent derrière cette porte qui n’est jamais qu’entrebâillée.
Que cache-t-elle?
Inlassablement, les moines traversent la foule et comme engloutis par cette lourde porte dorée, ils se dissipent dans les nimbes d’un cérémonial séculaire.

Lente ascension vers le Graal

Les tympans défoncés, nous prenons un bain de fleurs et de sarongs chatoyants dans la marée humaine qui s’engage dans le grand escalier. Nous sommes  les gouttes d’eau de vagues sans fin d’un océan qui déferle vers « la dent promise ». Impossible de libérer le moindre centimètre entre soi et les autres. Ils sont tous recueillis dans une méditation compacte et inextricable, indifférents à ce qui se passe, concentrés sur l’augure de la félicité qui s’annonce.

Pour un bouddhiste, approcher une relique du Bouddha c’est aspirer à l’idéal absolu, accéder à une forme supérieure de connaissance, parfumer sa vie d’un zeste de délivrance.

Gandha-Kuti ou la Chambre des parfums

En haut de l’escalier, nous pénétrons dans le capharnaüm humain de la salle où repose la relique. Nous tentons dans cette bousculade de prières d’immortaliser l’instant.

Tout comme l’office qui se déroule un étage au-dessous, un cérémonial insaisissable de bénédictions et de ferventes prosternations nimbe l’ambiance suffocante.

La salle immense où se pressent les pèlerins est séparée de la niche où est exposée la dent, par le Pirith Kotuwa, sorte de loggia bordée de colonnades et de garde-corps en bois sombre. Là sont accueillis quelques rares élus plongés dans un recueillement hors d’atteinte. Derrière eux, , nous distinguons une niche étincelante.

Que cache donc la chambre sacrée qui attire dans sa lumière toutes ces âmes qui, telles des lucioles, viennent raviver leur soleil intérieur?

Pas moins de 2500 ans d’Histoire !

Pourquoi cette dent est-elle tant vénérée?

Il y a, à peu près, deux millénaires et demi… Pardon pour cette imprécision jetée à la louche, mais les dates restent imprécises et le Bouddha vécut soit au Ve soit au IVe siècle avant notre ère. Mourant selon les uns entre 486 et 480 avant J.-C., selon les autres autour de 543.

Donc, il y a très longtemps, lors des funérailles du Bouddha à Kushinagar, aux confins de l’Inde et du Népal, sages et puissants viennent lui rendre un dernier hommage. Désireux d’emporter avec eux, un legs ultime de leur maître spirituel, les restes de la crémation sont répartis entre les huit grands seigneurs présents. De retour dans leur royaume, chacun de ces précieux trésors (dents, bouts de clavicule, de phalanges, cendres, cheveux, ongles …) reçoit pour écrin un tumulus de terre, de briques ou de pierres, de forme hémisphérique et de hauteur généralement monumentale, que l’on appelle stūpa (stoupa en sanskrit – स्तूप; : reliquaire). Les stūpa ne possédant pas de cavité, pas de porte, pas de couloir, les reliques sont donc scellées là, pour l’éternité.

Pourtant, des petits bouts du Maître s’échappent des carcans sacrés dès le siècle suivant sa mort.

Il en est ainsi de la célèbre dent de Kandy

Il était un Empereur …

Un guerrier pacifié

Au 3e siècle avant notre ère, soit un à deux siècles après la disparition du Bouddha, l’empereur AŚOKA ou AÇOKA (Nord-Est de l’Inde) est au début de son règne l’un des plus sanguinaires et des plus autoritaires de son temps. Horrifié par sa propre violence et désireux de « réparer ses crimes », il opère un revirement majeur qui le conduit dans le giron de la religion bouddhiste. Depuis la disparition du Bouddha, seuls les moines propagent la philosophie. Mais AŚOKA innove en adaptant le bouddhisme à sa fonction. Ce Bouddhisme royal diffère du bouddhisme monacal, car il doit concilier deux éléments contradictoires. D’un côté la force spirituelle qui mène à la générosité et la non-violence, de l’autre la gestion d’un état qui demande fermeté et souvent usage de la force.

Bouddhisme expansif

Il consacre le reste de sa vie à donner au bouddhisme une aura sans précédent. D’abord au sein de ses sujets, puis dépassant ses frontières, il envoie aux quatre coins de l’Asie et jusqu’au Pakistan et en Afghanistan des émissaires chargés de répandre les préceptes du bouddhisme. 

Cette diffusion est matérialisée par la construction de 84 000 stūpas. Ce chiffre fait partie de la symbolique de la religion qui compte 84 000 écrits, 84 000 méthodes, 84 000 passions…

Les archéologues n’ont pas vraiment pu prouver l’existence de ce nombre impressionnant de monuments. Néanmoins, certains scientifiques identifient au Pakistan, au Népal, en Inde quelques-uns des stūpa attribués au grand empereur, et datant de cette époque .

Ceylan en ligne de mire

AŚOKA dans sa mission de diffusion des bienfaits du Bouddhisme au sein des gouvernements environnants, n’oublie pas Ceylan, comptoir maritime stratégique entre l’Asie et le Moyen-Orient.

Une dent pour un royaume !

Il dépêche son propre fils, Mahinda, afin de convertir au bouddhisme le roi cingalais Davänam-piya Tissa (250-210 av. J.-C.). En échange de son éternelle loyauté, Davänam-piya Tissa demande que l’empereur lui confie une relique. Il reçoit, en « cadeau » de bienvenue dans la religion bouddhiste, une dent. Celle-ci joue, tout au long de l’Histoire du Sri Lanka, un rôle déterminant pour les monarques, qui, au travers de sa possession, légitiment leur pouvoir royal.

Particularité du Sri Lanka

Fidèles à leurs engagements religieux, ils ont toujours protégé la dent, lui édifiant des temples somptueux. Ainsi, depuis 2500 ans, elle n’a jamais été placée dans un stupa monumental comme c’est le cas, quasiment partout dans le monde bouddhiste, mais elle a toujours reçu une demeure prestigieuse à proximité du palais royal. Au rythme des rebondissements historiques, la dent a suivi ses maîtres d’Anuradapura, à Pollonnaruwa, Dambadeniya, Yapahuwa, Kurunegala, Kotte, Gampola et enfin, elle arriva à Kandy en 1592.

Gardiens de « la voix des Anciens »

Les rois bouddhistes du Sri Lanka ont eu un rôle fondamental dans la préservation de la doctrine du Bouddha. Grâce à leur indéfectible fidélité aux formes originelles de la religion, le Sri Lanka est, aujourd’hui, l’un des rares pays où l’on pratique encore le bouddhisme THERAVÂDA, « la voix des Anciens ».

Bénéfices collatéraux

L’avènement du bouddhisme au Sri Lanka développe la vie monacale autour des palais royaux. Ceux-ci deviennent rapidement les foyers de la connaissance. On y enseigne l’astronomie, la médecine, la philologie, la grammaire, la littérature… Cet essor culturel contribue à la conservation d’un autre patrimoine tout aussi important : l’Histoire du pays! En effet, les moines rédigent, dès les prémices du Bouddhisme sur l’île, des chroniques si précises que l’on peut retracer sans hiatus l’Histoire du Sri Lanka depuis l’arrivée de Mahinda.

À l’exception de la Chine, aucun pays d’Asie ne possède une telle richesse : une Histoire écrite complète, détaillée, longue de plus de deux mille ans!

Histoire ou légende ?

Si vous allez au Sri Lanka, et que vous écoutez l’Histoire de la dent, surtout ne vous étonnez pas de ne pas retrouver le récit que je viens de vous conter. À Kandy, on vous dira que « la dent arriva jadis, cachée dans la chevelure de la princesse Hemamali venue du royaume de Kalinga ( nord-est de l’Inde). Elle traversa la mer, et arriva à la capitale du Sri Lanka, Anuradhapura en 326. Le roi de Ceylan, Kirthi Sri Meghavarna, accueillit la dent du Bouddha et la vénéra avec ferveur. »

Molaire ou canine gauche?

La dent est exposée sur une table en argent, mais elle est enfermée dans un reliquaire en or en forme de dagoba (nom cingalais pour stūpas). Cette enveloppe extérieure entoure six autres châsses, de grandeur décroissante et de forme équivalente, toutes d’or massif et décorées de pierres précieuses. Au coeur de ce dispositif incomparable, la dent repose dans une feuille d’or placée dans un étui recouvert de diamants et de rubis.

Un dispositif qui cache aux yeux de tous la dent. Néanmoins, le site officiel du temple précise que c’est bien la canine gauche du Bouddha Gautama qui est enchâssée dans le reliquaire.

Qui sauvera la dent après le roi?

En 1815, Sri Vikrama Rajasinha, roi du Sri Lanka depuis 1798 est capturé, destitué et exilé en Inde par la Britanniques, alors occupants de l’île. Après deux millénaires de protection mutuelle, la dent est en danger. Les dignitaires bouddhistes désignent alors le Diyawadana Nilame responsable de la dent et du temple. Avant la destitution de son maître, le Diyawadana Nilame était un courtisan de la cour royale chargé de fournir de l’eau au roi et d’accomplir les anciens rituels pour assurer la pluie pendant les bonnes saisons.

Aujourd’hui, le Diyawadana Nilame est toujours l’administrateur du temple et le protecteur de la sainte relique. Il est élu pour dix ans, par des moines bouddhistes de haut rang ( les théros Mahanayaka ) qui supervisent et réglementent le clergé bouddhiste.

Urgences ou réanimation en vue ?

Je vous sens chancelants, perdus dans le tourbillon vertigineux des siècles, des légendes, des mystères et des questions sans réponse. Ne vous inquiétez pas, nous sommes dans cette ruche de pèlerins infatigables, dans le même état que vous! 

« Circulez, il n’y a rien à voir! »

Les visiteurs défilent à plusieurs mètres d’une grille derrière laquelle se cache ce patrimoine national inestimable. Ils se recueillent, déposent des fleurs sur une table d’offrande immense. Puis se retirent humblement, l’âme pétrie de béatitude céleste, ne remarquant pas qu’aussitôt, des novices viennent débarrasser la table.

Prisonniers de la foule, nous évoluons au rythme du flux compact, espérant trouver nous aussi une délivrance, non dans la prière, mais dans un peu d’air et d’espace autour de notre pauvre enveloppe charnelle.

Gandha-Kuti ou la Chambre des parfums

Vidéo

L’atmosphère du temple, comme si vous y étiez

Je vous libère là, en haut de l’escalier, car il nous faudra encore un temps infini pour trouver la sortie, et je crains de vous retenir plus longtemps…

erci de votre lecture, n’hésitez pas à me laisser un commentaire
À bientôt,
Je vous donne rendez-vous hors du temple, afin de poursuivre la visite de la capitale royale

Documentation pour écrire cet article

http://vajrayana.asso.fr/Francais/Theories-F/Sarira%20Buddist/Sarira_Buddha/12_buddha_teeth-F.html
https://stringfixer.com/fr/1998_Temple_of_the_Tooth_attack
Museum Vol XXXIII, n° 4, 1981 Convergences culturelles
https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000047743_fre/PDF/127329freo.pdf.multi.nameddest=47743
Lingai (Robert). Royautés bouddhiques : Aśoka et la fonction royale à Ceylan
Verpoorten Jean-Marie
Revue belge de Philologie et d’Histoire Année 1992 70-1 pp. 262-264

Retrouvez  tous les articles et vidéos sur le Sri Lanka  :
https://voyage.nat-et-dom.fr/sri-lanka/

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22 Commentaires

  1. Dom

    On apprend plein de choses, manquent que : la chaleur et les odeurs
    Ca donne envie d’y retourner, ce ne serait que la quatrième fois pour moi…
    Sans oublier une autre de nos vidéos sur le même sujet : https://youtu.be/Dwf1CzmICJM

    Réponse
  2. Clara

    Passionnant article, ma Nat, très bien documenté, les photos sont belles et très explicites, on EST dans le temple de la Dent. Je m’y suis crue transportée à nouveau… Tu devrais écrire dans le National Geographic, tu en as le talent. Merci de m’avoir fait profiter de cet article en priorité, un bonheur pour moi de retrouver l’ambiance de ce Sri Lanka que j’ai adoré. Je t’embrasse très fort ❤️

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Merci de ta lecture, et de ton message tellement encourageant, et à bientôt pour la suite

      Réponse
  3. Françoise

    Merci Nat pour ce très beau récit accompagné de son histoire que j’ai pris plaisir à lire merci pour les photos et la petite vidéo il n’y a pas a dire Le Sry Lanka est rempli de jolies merveilles
    Merci pour ce passionnant voyage riche en émotions ❤

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Merci de ta lecture
      Effectivement, un pays passionnant sous bien des angles

      Réponse
  4. Lobbe Michèle

    Quel travail complexe . Merci pour toutes ces précisions , c’est comme si on y était
    Felicitations, un travail de pro

    Réponse
  5. Dany

    Un immense travail , le soucis du détail et ta plume talentueuse pour nous emporter dans ce pays mystérieux, les photos et vidéos sont sublimes, merci à tous les deux..

    Réponse
  6. Sylvie

    Il est difficile de mieux renseigner un blog! Une histoire passionnante et un culte surprenant mais si beau…
    Merci ma petite Nat pour cet éclairage historique…
    Et félicitations pour tout ce travail tellement bien affiné! ❤️

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Sylvie merci à toi de ta lecture, ça me fait vraiment plaisir que cet article t’ai plu …

      Réponse
  7. Marie-France

    ✈️ Merci à vous deux… De nous évader. Bisous de la familleOurs ….

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Marie-France bisous la famille Ours (j’adore votre surnom, la petite famille ) … oui autant se plonger dans les siècles d’une Histoire passionnante,

      Réponse
  8. Cathy

    Magnifique le Sri lanka,merci de tous ces partages

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Cathy oui, inoubliable, je me régale à écrire ces blogs, je refais le voyage … celui-ci est un gros gros morceau, mais je me suis fascinée pour l’histoire … c’est mon petit point faible, j’adore l’Histoire … gros bisous et bonne lecture, douce soirée

      Réponse
  9. Steph L

    Je crois que ça tombe bien….j’ai l’impression que ça va servir ..promis pour le retour..et encore un grand Merci…t’es la best !!!

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Stéphane merci mon Steph… fait un tour dans la mâchoire du BOuddha pour moi et j’attends avec impatience ton vécu, grosses bises

      Réponse
  10. Alain

    Fantastique reportage, merci Nath & Dom

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Alain merci à toi de ta lecture Alain, ça me fait immensément plaisir, je travaille à la suite … bien évidemment …

      Réponse
  11. Sylvie Revel

    Entre violence, ferveur et dévotion, on apprend beaucoup du bouddhisme monacal et royal dans ce chapitre écrit par une véritable historienne ! Je n’avais jamais auparavant approché autant l’évolution religieuse du Sri-Lanka. Le temple de la dent étonne et fascine! Merci pour tant de détails et de précisions sur le pays du sourire où la vie n’a pourtant pas toujours été facile! Les photos lumineuses et la vidéo nous permettent de ressentir l’atmosphère des lieux…merci ma petite Nat pour cet album passionnant ! ❤️

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Bonjour Sylvie
      Merci de ton commentaire
      Effectivement, l’histoire du Sri Lanka est mouvementé, et étonnante. Un peuple tellement attachant, lumineux, accueillant et qui a traversé tant et tant d’épreuves. Une résilience, c’est le terme. Une leçon de vie aussi. Merci de ta lecture, à bientôt pour la suite

      Réponse

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