L’île aux multiples Trésors – Les Mines d’Anura

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Rédigé par Nathalie Cathala

Un regard sur le monde, du bout de la Plume et de l'objectif. Depuis 2003, Nat partage ses récits de dix années de circumnavigation, puis quatre ans de vie insulaire sur Maurice et Martinique, à présent installée à la frontière entre France et Espagne, l'aventure du partage continue.

15 avril 2021

« L’espoir ce n’est pas de croire que tout ira bien, mais de croire que les choses auront un sens. »

Václav Havel

La journée commence très bien. Le ciel qui était plombé depuis notre arrivée s’est dégagé d’un seul coup. Chance ! Nous allons passer pas mal de temps dans la montagne, une belle météo est l’alliée indispensable pour découvrir les panoramas d’altitude. Mais avant de nous lancer dans cette grosse journée, place au petit déjeuner préparé par Bahnu. Place à la rencontre avec Anura, le mineur de pierres précieuses.

Bittara appa : au régime sri-lankais dès le matin

Nos hôtes ont dressé la table sur le balcon. Hier soir, Bahnu nous a demandé nos préférences pour le petit déjeuner. Étant seuls pensionnaires de son gîte, nous avons laissé à sa discrétion le choix du menu. Et, nous ne sommes pas déçus. Nous découvrons ce que sont les traditionnels bittara appa (bittara pour oeuf en sinhala; appa pour bol). C’est une sorte de nid au fond duquel se trouve un oeuf. La pâte est préparée à base d’une farine de riz fermentée et de lait de coco. C’est délicieux.

En général, lorsque nous voyageons en Asie, en plus de découvrir le pays, je m’offre un « régime gratuit », n’étant pas fan du riz en grain, je retrouve ma taille de « jeune fille », ne grignotant que les légumes qui accompagnent le riz. Je comptais sur ce voyage pour élimer les quelques kilos engrangés pendant l’hiver. Mais à la vue des bons petits déjeuners et des dîners copieux que nous offrent nos hôtes, je devrai aménager dans l’itinéraire des randos et de bons dénivelés aidant à la dépense accrue de calories!

Un dédale végétal jusqu’à la mine

Après ces agapes matinales, Bahnu nous ouvre la route vers la mine d’un ami. Celui-ci prospecte dans un coin perdu. Introuvable, serait le terme le plus approprié. Sans Bahnu, nous nous serions « encore » égarés. Son skooter se fraye un chemin dans un labyrinthe, pas vraiment prévu pour notre voiture.

Anura, large sourire édenté, nous accueille d’un regard bleuté teinté de cataracte. Rien dans son attitude joyeuse et bienveillante ne traduit son quotidien. Il a 56 ans, il vit dans l’austérité la plus totale. Y aurait-il un superlatif pour qualifier ses conditions de vie ? Il conviendrait à ces quatre planches qui font le lit de trois personnes, à la cuisine faite de bric et de broc, au toit ajouré de la cabane, aux « murs » inexistants, au « petit coin d’hygiène » aux abonnés absents, au bruit permanent de la pompe à eau qui chante sur une note sourde le péril de leur métier…

Et pourtant, Ratnapura, signifie en sinhala « la ville des pierres précieuses ». Tous ici, vivent au rythme de l’espoir nourri d’un travail surhumain.

D’un roi imaginaire aux pierres vraiment précieuses

L’activité minière remonterait à l’Antiquité. Néanmoins malgré quelques recherches approfondies, je ne trouve pas l’origine exacte de cette prospection. D’aucuns attestent que l’extraction remonterait à plus de 900 ans avant J.-C, tenant pour preuve les somptueux rubis sri-lankais offerts par le roi Salomon à la reine de Saba. Encore faut-il que le légendaire roi Salomon ait existé !?!

Reprenons notre copie.

Le Mahāvamsa est un texte en langue pāli et l’une des références pour étayer l’Histoire de l’île. Il commence son récit en 543 av. J.-C et il fait mention de la découverte de gemmes autour de Ratnapura. Néanmoins, il y est très difficile, ici aussi, de démêler l’écheveau où s’enchevêtrent réalité et fiction. Toutefois, il est généralement admis que nous sommes ici, sur les terres d’extraction de gemmes très anciennes et particulièrement généreuses. Et cela suffit à aiguiser notre curiosité.

Toutes les gemmes sont-elles précieuses ?

Parmi les gemmes, l’appellation « pierres précieuses » est réservée au diamant, aux corindons et à l’émeraude. Le Sri Lanka ne produit pas de diamants, ni d’émeraude, par contre, les sous-sols recèlent des quantités inépuisables de corindons et de semi-précieuses dont la topaze, l’aigue-marine, l’oeil-de-chat, le spinelle, la tourmaline, l’améthyste, grenat … La liste est longue et fait briller les yeux d’amateurs de lithothérapie. Mais en matière de joaillerie, ce sont les corindons qui attirent les experts du Monde entier.

Le diamant est la plus précieuse des précieuses en raison de sa dureté (10 sur l’échelle de Mohs). Immédiatement suivi par les corindons (9 sur l’échelle de Mohs) dont les gisements les plus importants se trouvent au Sri Lanka. Lorsqu’un corindon est rouge, c’est un rubis et lorsqu’il est de toute autre couleur, c’est un saphir. En dehors du bleu, le saphir peut être jaune pâle à jaune jonquille, vert, violet, rose. Parmi les saphirs, il en est un dont le Sri Lanka est le principal producteur, c’est le fameux padparadscha. 

Padparadscha

Padparadscha , un mot très difficile pour nous Européens. Pour le retenir, il suffit de se souvenir qu’en langue pāli « padma radschen » signifie « fleur de lotus », la pierre étant d’une couleur similaire à celle du lotus (orange-rosé). En sinhala, on trouve les mêmes racines linguistiques : « Padma Raga », padma signifie lotus, raga signifie couleur. (Merci à Tharaka, pour cette précision linguistique)

Les gisements les plus importants se lovent autour de la ville de Ratnapura qui a attiré vers elle une conjonction de facteurs déterminants.

Formées dans la croûte et le manteau terrestres pendant plusieurs millions d’années, les pierres précieuses sont de véritables miracles de la nature. Depuis des millénaires, l’érosion a drainé les minéraux de la montagne vers le fond des vallées. Arrivés au plus bas niveau, ceux-ci s’accumulent dans un dépôt de graviers alluvionnaire, nommé « illam ». Par la suite, l’argile brassée par les rivières recouvre la prolifique collection.

La configuration géographique de Ratnapura a bloqué cette précieuse cargaison dans ses sous-sols, faisant de la zone entourant la ville, l’un des viviers les plus riches de pierres précieuses de la Planète.

Des terres excavées depuis des siècles

Les techniques d’extraction n’ont pas évolué depuis les premières découvertes. La plupart des gemmes produites au Sri Lanka sont extraites de puits. Les recherches ne sont pas ciblées, comme c’est le cas pour certains minerais. Ici, un même puits peut receler une grande variété de gemmes.

Les mineurs creusent et trouvent au fur et à mesure de leur avancée la fortune… ou pas!

Mais avant d’atteindre la couche convoitée, il faut d’abord retirer l’argile, épaisse d’une dizaine de mètres. Les parois du puits sont étayées par des croisements de madriers et de solives. Au fond du trou, qui peut atteindre 25 mètres, les mineurs luttent sans cesse contre l’eau qui envahit le puits. Ils travaillent dans une chaleur de 50 degrés, de l’eau jusqu’à la taille. Les pompes grondent en permanence, à la moindre panne, les mineurs qui ont creusé des galeries dans ce mélange d’eau et de boue, seraient engloutis. Par un système de treuils, ils envoient à la surface l’illam qu’ils extraient avec des outils rudimentaires. À l’aide de batées, la boue et les graviers sont séparés des pierres gemmifères. Les résidus retournent à la rivière ce qui lui donne cette couleur jaune adipeuse.

Impossible tâche sans coopération

Tout cela est l’oeuvre d’une équipe! Chacun tient son rôle : le propriétaire de la terre, celui qui finance la pompe, celui qui finance les outils, et le bois nécessaires au puits, le contremaître, les hommes qui descendent à la mine, ceux qui trient l’illam. Une petite entreprise qui nécessite fiabilité et confiance ! Car les gains se partagent en fonction du poste de chacun.

Les plus gros et les plus coûteux saphirs du monde proviennent du Sri Lanka.
Ouvrez la boîte aux trésors : les saphirs célèbres
  • En 2016, des prospecteurs de la région ont découvert le plus gros saphir bleu étoilé du Monde, pesant 1404,39 carats (281 grammes). Il est estimé à 100 millions d’euros. Cette pierre est si grande « qu’on ne peut la faire entrer dans aucune catégorie de bijoux ». Son propriétaire l’a baptisé « The Star of Adam », se référant à la croyance musulmane qui veut que le Prophète Adam soit arrivé sur ce qui est aujourd’hui l’île de Sri Lanka quand Dieu le chassa du jardin d’Eden.

« The Star of Adam » a détrôné « Star of India »

  • Le « Star of India » fut le plus gros saphir étoilé du monde pendant 300 ans. Il pèse 563,35 carats soit 112,67 g (taille d’une balle de golf), il est conservé au Musée américain d’histoire naturelle de New York. Il garde néanmoins le haut du palmarès en raison de la présence d’étoiles sur ses deux faces, ce qui en fait un saphir unique.
  • Le « Saphir Stuart » pèse 104 carats, il est sans doute l’un des plus anciens saphirs de Sri Lanka dont on connaisse l’histoire. Il fut la propriété de la couronne d’Angleterre dès 1214. Il suivit le sort agité de la royauté jusqu’à ce qu’il trouve sa place en 1838 sur la Couroonne Impériale de Victoria. Aujourd’hui, il est toujours sur la couronne, mais à l’arrière de celle-ci ayant été remplacé par un diamant.
  • En France, Louis XIV qui appréciait les gemmes bleues posséda « LE GRAND SAPHIR » qui était au XVIIe siècle le plus beau des saphirs du monde.
  • La célèbre bague de fiançailles de Lady Di, aujourd’hui au doigt de Kate Hamilton est faite d’un saphir certes « modeste » comparé à ces poids lourds de la joaillerie, mais d’un saphir de grande pureté issu des mines du Sri Lanka.

La liste pourrait s’allonger encore, mais revenons à notre équipe qui est descendue dans l’un des puits d’Anura

L’exploit de l’équipe d’Anura

Anura est fier quant à lui d’avoir trouvé une pierre digne de faire briller ses yeux pour l’éternité. Sur un caillou ramassé, il me montre la taille du saphir extrait de ses puits. L’équipe en tira 80 millions de roupies (331 000 euros).

Pour me prouver que ses mines ont encore de beaux jours devant elles, il m’invite à descendre dans un de ses puits. Tout en bas, ses collègues, me font de grands signes.

« Non merci… »

Ils insistent dans un grand éclat de rire..

Tandis que l’équipe s’affaire à tailler les étais pour le prochain puits, je mesure l’inégalité des gains. Les pierres s’échangent des fortunes dans les hautes sphères hors du pays, sans pour autant récompenser à sa juste valeur le travail des mineurs.

Anura m’entraîne au bord de la rivière, elle est transformée au rythme des excavations. Notre ami pointe du doigt trois « braconniers des Gem ». Il me dit que ce type de prospection est désormais interdit : « c’est trop polluant ». Cela n’empêche, les trois gaillards plantés dans l’eau nous saluent de grands signes amicaux.

Une vie au jour le jour…
Une survie au jour le jour!
Un labeur qui les nourrit à peine.
Chaque matin l’espoir renaît en eux. Il leur donne la force de poursuivre et de chercher « THE GEM » qui changera leur vie! Leur insouciance et leurs sourires sont le gage de lendemains qui chantent.

Il est temps pour nous de partir

Avant de nous confier aux bons soins d’Anura, Bahnu nous avait laissé comme consigne de donner 1500 roupies (6.21 euros) à Anura. C’est d’usage, pour la visite. Chamboulés par les conditions de vie, et l’histoire de ces hommes, nous lui tendons 2000 roupies, très gênés de cette somme dérisoire. Anura, voyant la somme, nous fait de gros yeux et nous gronde ! Il n’est pas question d’accepter une telle somme! Son geste nous renvoie immédiatement à des valeurs d’honnêteté et de dignité et renforce notre sentiment d’admiration pour Anura et ses hommes.

Plusieurs fois au cours de notre voyage, nous rencontrerons ce type de réaction. Nos hôtes, nous ferons souvent la morale, pour rétablir en nous le sens de « leurs » valeurs. Celles d’usage dans ce pays, celles qui permettent à leurs yeux de garder « le bon équilibre ».

Une grande leçon d’humilité!
Nous n’avons pas dû creuser pour trouver ici un véritable trésor : la gentillesse

Envie de prolonger ce moment intense ?

Attachez vos ceintures, dans cette courte vidéo, nous suivons Bahnu à la rencontre d’Anura et à la découverte des sons de la mine.

A suivre :
Le prochain épisode nous emmènera sur la route des Montagnes et des cascades rafraîchissantes

N’hésitez pas à commenter l’article, vos retours sont autant d’encouragements qui donnent du sens aux partages de ce blog. 

Sources d'information pour cet article

Wikipedia
Universalis
https://www.gems-plus.com/voyage-sri-lanka-octobre-2010.php
https://www.maison-bianchi.fr/joaillier-horloger-createur/etoile-inde-saphir/
https://www.gemmantia.com/fr/saphir/saphir-de-ceylan
https://www.expert-diamond.com/content/index.php?le-sri-lanka-paradis-des-pierres-precieuses-fr
https://www.gems-plus.com/info-gemmes/corindon.php
https://www.aucoeurduvoyage.com/blog/2013/03/ratnapura-pierres-precieuses-sri-lanka
http://french.peopledaily.com.cn/n3/2016/0107/c96851-9000178.html
SAPHIR NON-TRAITÉ DU SRI LANKA _ SOPHIE RODARI
https://lesprecieuses.fr/le-monde-des-saphirs-2959.html
https://www.mnhn.fr/fr/collections/ensembles-collections/mineralogie-geologie/mineraux-gemmes/corindon-saphir-louis-xiv-dit-grand-saphir
https://www.richardjeanjacques.com/2008/08/les-plus-gros-saphirs.html

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14 Commentaires

  1. Sylvie REVEL

    On ne lit plus, on voyage! J’ai lu et relu par pur plaisir…
    Je me souviens de cet épisode Sri-Lankais…tellement passionnant et auquel tu consacres temps et respect… comme si ce lieu magique n’en finissait pas de t’émerveiller…. Dom t’aura contaminée … vous êtes « tombés en amour » pour ce monde si différent du nôtre, à la fois charmeur à partir de petits riens et d’une bienveillance sans malice.
    Je pense très sincèrement que mon père se serait régalé à le lire… tant pour l’Indien qui l’intéressait que pour les gemmes dont il faisait la collection… une passion à la fois scientifique et spontanée avec cet attrait pour le rubis qui plaisait tant à ma mère quand je succombais au saphir! Cet exposé que tu fais sur les pierres précieuses me séduit et me rappelle ce qu’il m’expliquait… c’est surprenant ! Il aurait aimé vous rencontrer, c’est sûr !
    On a l’impression de s’envoler sous ta plume pour contempler les merveilles de cette terre qui regorge de minéraux et de pierres fines… et puis la transition est dure mais réaliste et bien menée pour nous confronter au puits de la mine, et aux conditions moyenâgeuses du travail. Cette énergie et cette mise en danger dépensées pour ravir les autres qui en feront fortune … alors que le peuple en retirera un faible profit. Ta délicatesse et ta sensibilité ma petite Nat, me touchent énormément car tu exprimes subtilement les anachronismes de notre planète sans accuser quiconque. Bravo pour ce reportage si captivant, photos et parenthèses habilement associées, je suis époustouflée!
    Merci pour l’histoire… croyances et légendes …la mise en lumière du présent qui laisse à méditer… la richesse, ce sont ces hommes si spontanés qui ne ménagent pas leurs efforts pour rêver un peu…
    Si seulement le monde voulait bien savoir!

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Quelle émotion de te lire! Il est vrai que tu vivais en direct tout ce qu’on traversait pendant ce voyage. Comme si tu étais avec nous ! Je suis tellement émue à l’évocation de ton papa. Moi aussi j’aurais aimé le rencontrer, et je te suis reconnaissante quant à la fin de ce que tu évoques. Merci pour ta lecture attentive, et ce commentaire, qui me va droit au coeur. Je suis certaine que Tharaka l’appréciera au plus haut point.

      Réponse
  2. Dom

    Super, on apprend plein de choses, même si on y est allé on passe à côté de plein de renseignements.
    J’y retournerais bien rien que pour le petit déjeuner et dans l’espoir de trébucher sur une pierre précieuse…

    Réponse
  3. Matelo

    Cc Nat ton récit est tellement bien expliqué que lorsqu’on commence on ne peut pas s’arrêter c’est comme si j’avais vécu cette belle aventure avec vous…un récit très captivant une belle leçon de vie pour l’humanité bravo Nat

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Merci Françoise, heureuse de t’embarquer à bord, à chaque escale 😉

      Réponse
  4. Françoise chretien

    Bonjour Nat ,c’est avec un immense plaisir et émotion que je viens de découvrir ce magnifique reportage sur cette région dont on ne soupçonne pas la richesse .Que de belles choses! toutes ces pierres précieuses et semi! un ravissement pour les yeux .Mais il y a un mais qui touche le cœur à quel prix pour ces pauvres gens qui travaillent pour un salaire de misère Un dur labeur .je suis en admiration devant ces personnes qui sont tellement ,aimables ,sympathiques ,avenants plein de qualités pour faire plaisir !!Merci encore Nat et Dom pour votre gentillesse ,quels merveilleux voyages vous avez faits ,que de souvenirs superbes dont vous nous donnez le plaisir de rêver .Du fond de mon cœur je vous embrasse tous les deux bien fort .Je ne vous oublie pas.

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Merci de ton message, les personnes que nous avons rencontrées sont exceptionnelles, et inoubliables. Des valeurs de vie, d’honnêteté et de courage, Nous non plus nous ne t’oublions pas 😉

      Réponse
  5. Ina Agostini

    Chers Nathalie et Dominique, quelle vie riche d’enseignements vous menez, avec ces belles rencontres et ces vies si différentes des nôtres. Ces vies de labeur et de misère, ces gens remplis d’espoir pour un avenir meilleur, quelle belle leçon d’humilité pour nous qui ne manquons de rien et qui cherchons à en avoir toujours plus, sans nous rendre forcément heureux. ça fait réfléchir! Merci pour ce documentaire bien ficelé avec les photos à l’appui. Je vous embrasse bien fort.

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Merci de ton message sur le blog, comme tu as raison, nous cherchons tant sous nos latitudes, et toujours plus, et … lorsqu’un peuple tout entier, comme au Sri Lanka, offre à longueur de journée bienveillance et sourires, ils nous offrent tellement plus, une leçon de vie, qui nous habite, et perso m’aide au quotidien à relativiser ne fut-ce que par respect, pour nos amis de là bas…

      Réponse
  6. Dany

    Le courage de ces hommes est exemplaire pour gagner si peu, et malgré tout ils restent souriants et attentifs. Un grand travail de recherches, ton récit est beau, riche d’enseignement et précieux comme ces jolis pierres …

    Je dis souvent  » il est indécent de se plaindre » !

    Merci Nat et Dom….

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Oui Dany, toi aussi, grande voyageuse, tu croises ces personnes qui nous marquent à jamais. Toi, comme moi, nous aimerions avoir une baguette magique qui change leur destin, qui améliore leurs conditions, mais en plus de leurs sourires inaltérables, le demandent-ils vraiment? Leur culture, leur savoir-vivre, leurs valeurs ne sont pas les nôtres et ils ont tant, tant à nous apprendre. Des leçons de vie, au coeur de « L’itinéraire des enfants gâtés »… merci de ton message plein d’humanité

      Réponse
  7. kha yazidi

    Bonjour
    Comme d’habitude on apprend avec vous et on plonge avec vous dans des merveilles du monde loin de tout cliché. Les sensations sont là et c’est merveilleux. Merci infiniment

    Réponse
    • Nathalie Cathala

      Toujours un plaisir de vous retrouver sur le blog. Merci de votre visite et à bientôt pour la suite

      Réponse

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