Efate, baie de Port Vila des îlots de charme

Logo

Rédigé par Nathalie Cathala

Amoureuse des voyages, proches ou lointains, Nat ne tient pas en place. Nomade dans l'âme, elle est toujours prête à embarquer sur un bateau, dans un avion. Pour ses découvertes régionales, elle aime partir à vélo ou à pied. Jamais, elle ne se départit de ses fidèles compagnons : son appareil photo et sa plume. Elle écrit depuis 2003 des articles de voyage.

14 août 2012

Bonjour,
Lorsque le soleil brille, nous en profitons pour nous échapper à pied, en annexe, en bus local… Il faut en profiter, car le soleil, du Vanuatu, vous le savez, est une denrée rare. Hier matin, nous vivions béatement heureux, cheveux au vent et nez au soleil. Rassurez-vous, je n’ai pas eu le temps de prendre le moindre coup de soleil. Dès l’après-midi, les nuages gagnaient le ciel. Pendant la nuit nous avons subi un vrai déluge, vents à 30 noeuds, nous étions bien accroché à notre bouée, mais l’îlot Iririki qui d’habitude nous protège a plutôt fait l’inverse créant des effets venturi diaboliques. Les éoliennes des voisins (pas la nôtre, elle est silencieuse! ) tournaient comme des turbines d’avion. Ça faisait bien longtemps que nous n’avions vécu une nuit pareille! Aujourd’hui nous vivons dans une épaisse grisaille et un temps frais (j’ai un poncho polaire sur les épaules!)

Bien!
Nous n’allons pas épiloguer sur le gris clair ou le gris foncé. Nous sommes là pour partager de belles images!

Une de nos balades nous a menés au-delà de l’îlot Iririki qui, s’il nous protège, nous empêche de voir l’horizon. Nous avons traversé le chenal qui le sépare de l’îlot Ifira.
Quel contraste!
Sur Iririki, un ressort et des immeubles à appartements pour personnes aisées. Sur Ifira, la population locale vit comme à Malo, sans eau potable, ni électricité, dans des cases en tôles.

Dépassant les deux îlots, nous trouvons à l’ouest du dernier, des formations coralliennes qui se reflètent sur une eau couleur de l’absinthe. La ville est invisible, cachée par Ifira, à l’ouest la vue court jusqu’au fin fond de l’horizon.

La mer est translucide, une tortue respire à la surface. Elle ne se méfie pas, nous voguons à la rame pour profiter pleinement, dans le silence, de ce lieu magique. Au moment de saisir mon appareil pour la capturer, elle plonge, l’eau est si claire que nous pouvons la suivre. Notre regard s’enfonce dans les profondeurs, il suit le tombant de corail parsemé d’étoiles de mer bleues. C’est la première fois que j’en vois de cette teinte. Des petites plages agrémentent le rivage, des pâtés de corail en rendent l’accès presque impossible. J’aime les plages inaccessibles, elles sont le reflet de la pureté parfaite.

A plus pour d’autres clins d’oeil du Vanuatu
Nat et Dom
Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

A lire également…

65000 km de Bonheur !

65000 km de Bonheur !

Depuis fin novembre, je n'ai plus eu la moindre seconde pour mettre à jour le blog... On a bougé, bougé, bougé, et...

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pin It on Pinterest

Share This