Dernière étape en Afrique du Sud, pour conclure en apothéose !

» Publié par sur 27, Sep 2018 dans Afrique, Afrique du Sud, Album, Vidéo, Voyage | 0 commentaire

Dernière étape en Afrique du Sud, pour conclure en apothéose !

Dans cet article et album photos : Nous passons 4 jours merveilleux en compagnie d’éléphants. Addo Elephant Camp est un programme de sauvegarde des éléphants qui fut initié en 1931. Une belle réussite de ce que l’homme sait faire, lorsqu’il se pose en défenseur, et non en destructeur ! Ne manquez pas, en fin d’article une histoire racontée en photos (Dans la peau d’un éléphant) et trois vidéos. 

 

Bonjour,

 

Nous voulions finir ce voyage par une note d’espoir. En effet, tout au long de notre parcours nous avons été sensibilisés à haute dose par les problèmes d’environnement. Une prise de conscience de la suprématie de l’Humain qui laisse trop peu de place à la faune endémique. Cependant, certaines initiatives humaines vont dans le bon sens, et en plus réussissent!  C’est le cas de Addo Elephant Camp. 

 

Coup de projecteur, sur une réussite en matière de défense de la faune d’Afrique

Outre les éléphants, on peut également observer les zèbres, les élands, des léopards, des hyènes, des buffles, et des lions. Cette étape est ma dernière chance de réunir les Big Five dans mon objectif ! En effet, nous avons eu la chance en Namibie d’observer les lions, les léopards, les rhinos, les éléphants… mais il manque toujours le buffle à notre actif. Cette traque aux Big Five, j’y participe bien malgré moi. En réalité cette expression est intiment liée au mythe du grand chasseur blanc de l’époque victorienne dont Hemingway trace des portraits trop élogieux dans ses deux romans  Les Vertes Collines d’Afrique (1935) et Les Neiges du Kilimandjaro (1936). Ces romans contribuent largement à l’abattage sportif dont la faune africaine fait les frais. 

 

« Entre 1860 et 1930, entre 25 000 et 100 000 éléphants sont chassés chaque année ; le nombre de rhinocéros et de lions s’effondre ainsi que celui des buffles et des léopards. Dans les années 1930, les autorités créent les premiers parcs nationaux où la chasse est strictement interdite. Cependant le déclin persiste, et un moratoire d’interdiction totale de la chasse est adopté en 1973. Mais la raréfaction des grands chasseurs laisse le champ libre aux braconniers, et les années 1970-1980 sont marquées par la guerre de l’ivoire, le trafic de cornes de rhinocéros, de peaux de léopard, etc. Les « Big Five » sont décimés à grande échelle ; certains frôlent l’extinction. « 

 

Dès 1931, la conscience qu’il faut faire quelque chose, émerge dans la région de Port Elizabeth.  Il était grand temps ! Il ne restait dans la région plus que 11 éléphants. Tous les autres ont été décimés par des chasseurs exterminant les pachydermes pour cause de concurrence. En fait, les colons venus sur le territoire des éléphants n’entendaient pas partager les ressources vitales : eau, végétation, place …  Entre 1919 et 1920, un Major Prétorius laisse son nom dans les annales pour avoir tué 114 éléphants. Tableau de chasse dont il se glorifiait. Des consciences s’élevèrent alors qu’il ne restait plus que 15 éléphants. Le temps de créer  en 1931, Addo Elphant Park il ne restait plus que 11 survivants de ce massacre, tous blessés ou malades.  En 1954, le problème majeur de concurrence entre les éléphants et les riverains fermiers et exploitants, subsiste. 

 

Cette année-là,  Addo National Park  sera entièrement ceinturé de câbles métalliques qui empêchent les éléphants d’aller grignoter les récoltes des fermiers environnants. L’histoire des éléphants survivants est marquée par le destin tragique d’Hapoor, « un énorme mâle dominant qui régna en maître de 1944 à 1968. Hapoor avait une telle haine de l’humain qu’il faisait littéralement fuir le personnel du parc. Lorsqu’il s’est retrouvé poussé vers la sortie par un autre jeune mâle, en 1968, il devint un ermite solitaire qui réussit néanmoins à faire encore parler de lui : il fracassa les fameuses clôtures anti éléphants qui depuis 20 ans n’avaient jamais été franchies, et s’évada, ivre de liberté. Malheureusement, son agressivité était si forte qu’il a fallu se résigner à l’abattre. En hommage ou en signe de domination, le débat reste ouvert, sa tête trône depuis à l’entrée de l’Addo Elephant Park (Interpretive Center). »² Je n’ai pas désiré vous livrer la photo de Hapoor, son trophée trône dans l’entrée de Addo Elephant park est sincèrement la vue de sa tête ainsi épinglée au mur m’a trop peinée pour « L’immortaliser » une seconde fois. 

 

Aujourd’hui, Addo Elephant park s’étend sur 164 000 hectares (troisième parc en terme de superficie en Afrique du Sud derrière le Kruger et le KTP). Il s’est enrichi de plus de 600 éléphants, de 400 buffles, de 48 rhinocéros noirs, d’une foule d’antilopes, et de carnivores pour réguler toute cette faune. Sa position géographique le préserve du braconnage : loin de toute frontière (Zimbabwe, Mozambique …) les fraudeurs auraient bien du mal à « écouler » des carcasses ou à faire passer de l’ivoire sur d’autres rives!  Une dernière chose, concernant l’ivoire. Le peu d’éléphants restant au départ a engendré une consanguinité élevée qui a eu pour conséquence de voir disparaître les défenses. Ce qui les rendaient « non intéressants » au yeux des braconniers. Néanmoins, les autorités du parc ont fait venir des éléphants d’autres parcs afin de renouveler le sang des générations futures. 

 

Ces quatre jours idylliques au sein d’une faune extraordinaire, j’aimerais vous les raconter à la manière d’une BD ou plutôt d’une Bande Photographiée. 

 

Laissez-vous guider en photos, films et émotions

 

Tout comme ces enfants, gardez la capacité d’émerveillement… Et la pureté de l’âme qui sauverait notre Planète de la cupidité

 

Dans la peau d’un éléphant 

 

« Les éléphants comme les rhinocéros ou les hippopotames sont des pachydermes. Cela signifie qu’ils ont la peau épaisse. La couleur apparente est liée au sol sur lequel il évolue (bain de sable) et à celles des boues dans lesquelles il se vautre. »

 

La relève ! 

 

Toujours défendu par la mère, les marraines, tantes, soeurs, le bébé grandit au sein d’une famille bienveillante, unie, solidaire. Les oreilles battantes, l’allure prête à intervenir, il vaut mieux ne plus approcher cette famille !

 

Pas besoin de zoom pour celui-ci, la maman contourne notre véhicule, et le bébé passe tout près de nous. Magie et … séquence émotion ! Il y en aura beaucoup tout au long de ces 4 jours !

 

Tout au début de sa vie, le bébé ne voit que pattes et trompes : ses guides de survie !

 

Oki… guides de survie, mais là ça chatouille ! 

 

Les mamans ou surveillantes du groupe n’hésitent pas à ceinturer les désirs d’évasion! Plus la maman est âgée et donc expérimentée, plus le bébé a de chance de survie. Une femelle donne naissance pour la première fois vers l’âge de 10 ans. Si elle n’est pas entourée par des matriarches d’expérience, le petit a peu de chance de survie. Par contre, la femelle donne naissance d’un petit à la fois, et jusqu’à l’âge respectable de 50 ans ! 

 

Certains développent très tôt leur esprit d’indépendance, mais… lorsqu’on est tout petit, mieux vaut rester dans les jupes de sa mère ! Jusqu’à deux ans, le jeune tète les mamelles avec sa bouche, la trompe relevée. Les éléphanteaux font preuve d’un esprit d’émancipation très poussé et sont d’un naturel très joueur et curieux.

 

Les premiers jeux dans l’eau… Éclabousser sa maman : du moins le bout de ses pattes, car je ne sais pas encore puiser l’eau avec ma trompe !

 

Le petit s’il veut survivre n’a nul autre choix que de suivre la troupe!

 

« Aie, mais il y a des épines partout, ça pique aux pattes » !

 

Aïe ! Mais faut prévenir quand vous arrêtez! Je m’écrase la trompe !!!!

 

Au plan d’eau, le petit observe les grands, il ne peut encore aspirer l’eau et s’abreuver seul. Sa mère pour le rafraîchir lui offre parfois une douche généreuse, grâce à sa trompe pouvant contenir jusqu’à 15 litres d’eau

 

J’ai comme une petite faim !   Les éléphants ont la plus longue gestation parmi les mammifères terrestres : elle dure de 20 à 22 mois. L’ éléphanteau pèse environ 120 kg . Il peut marcher dès son premier jour, ce qui lui permettra de suivre le troupeau. L’allaitement dure entre trois et quatre années. L’éléphanteau peut boire de l’eau avec sa trompe et manger de l’herbe à partir de cinq mois environ.

 

Pendant que maman mange … Mais… il n’y a rien qui sort !!!

 

Ha mais petit … c’est pas là !!! Tu te trompes de côté

 

C’est pas là? Vous êtes sûr ????

 

Ha ben ouiiiiii !!! Je sais !!!!

 

Gloup, gloup… Là c’est bon là !!!

 

Le petit tète, une des deux mamelles de sa mère, situées sous les pattes avant. Il boit jusqu’à 11 litres de lait par jour (ce lait est 5 fois plus riche que le lait de vache). 

 

Cette maman guide son enfant par la trompe, tout en lui prodiguant, une « tendresse ». Un éléphanteau est un enfant gâté, choyé… il y a toujours une trompe, une patte, d’une nounou ou de sa maman pour le garder au sein du troupeau. J’ai entendu l’histoire incroyable d’un bébé mal-formé qui recevait plus que tout autre les soins des autres membres du groupe, devenant même agressifs (envers les autres familles d’éléphants) pour protéger celui qui avait moins de chance que les autres de survivre.

 

L’éléphanteau mangera très tôt les excréments de ses aînés. Un éléphant adulte rejette 50% de sa nourriture non digérée, ce qui donne aux bébés une alimentation facile à ramasser, et riche de nutriments dont il a besoin pour sa croissance

 

Viens, bébé, ils savent tout sur toi, laissons la place aux plus grands …

 

Les addos …

 

Après l’allaitement, les éléphants addos restent dans la troupe. Les éléphants vivent dans une société matriarcale. Les troupeaux sont composés d’une dizaine d’éléphantes et de jeunes éléphanteaux. Après la maturité sexuelle les mâles quittent le groupe. Ils errent jusqu’à ce qu’ils fassent alliance avec d’autres jeunes mâles. La femelle qui dirige la troupe est âgée d’une cinquantaine d’années.

 

Dès le sevrage, et même avant, les jeunes s’autorisent des incartades : joueurs, et curieux ils quittent les « jupes de leur mère », pour explorer les environs

 

Chez les mâles en période des amours le taux d’hormone virile, la testostérone, peut être multiplié par cinquante. Ils montrent alors leurs ardeurs en secouant leurs oreilles et en balançant la tête. De leur pénis qui prend une couleur verte s’écoule une substance, la frontaline qui se mêle à l’urine pour marquer le territoire et prévenir les femelles en chaleur. La frontaline est un musc secrété par une glande temporale, elle est particulièrement chargée en phéromones. Cette substance est également appelée : musth.

 

Celui-ci fait ses classes, il n’est pas encore tout à fait à la hauteur 

 

Les jeunes sont joueurs… tout les amuse, c’est la période d’insouciance, avant de devenir mère, ou de quitter la troupe, seul à errer en quête d’un collègue des grandes solitudes

 

Les jeunes et leurs mimiques ! 

 

Les addos, même s’ils aiment se montrer indépendants, se sentent rassurés près des matriarches

 

Face au grand ! Les adultes mesurent 3 à 4 m de haut. Les plus grandes défenses jamais trouvées étaient de plus de 3 m long et pèsent plus de 100kg chacune. Son poids total peut atteindre 7 tonnes. Il vit jusqu’à 70 ans pour ceux qui ont échappé au braconnage et aux prédateurs. Il est capable de charger à 40km/h

 

Sécurité routière 

 

Ne pas chercher à forcer le passage! La matriarche en tête, sa seconde en queue, les jeunes ceinturés on ne rigole pas avec la sécurité routière ! 

 

Méthode « je force le passage » ! Je ne regarde ni à gauche ni à droite, je fonce et le reste de la troupe suit !

 

Là, il passe très très près… une approche surprise et saisissante !  Un mâle adulte, chez les éléphants d’Afrique, est deux fois et demie plus lourd qu’un hippopotame et quatre fois plus qu’un rhinocéros ou une girafe.
La surface d’appui sur le sol dépasse un mètre carré et le poids de l’animal est réparti sur la surface de contact avec le sol de telle sorte que chaque centimètre carré ne supporte qu’une pression de 600 grammes. Les éléphants se meuvent sans bruit et leur démarche est exceptionnellement légère.

 

Sécurité avant tout  : la femelle dirigeante en tête, les femelles plus jeunes encadrent les petits, et l’une d’elle fait face aux voitures, la seconde femelle dans l’ordre hiérarchique ferme la marche! … Mieux qu’aux passages piétons devant les écoles !

 

Séquence émotion… !!! La piste était vide, rien, il surgit de la savane, et nous ne pouvons faire demi-tour ou marche arrière. Seule solution attendre, et ne pas faire de bruit. Le laisser faire. Espérant qu’il soit de bonne humeur et ne s’en prenne pas à nous, comme  son cousin de Nambie ! (la suite dans la vidéo ci-dessous) 

 

La piste était tranquille… oui, mais, ne prenons pas de risque  

 

 

Les bains, et … tout en famille !

 

Aussi loin que l’horizon : les frontières du parc, leur havre de paix, hors de toute concurrence avec l’humain 

 

Si je le pousse un peu… il tombe dans l’eau tu crois, M’man?

 

ABLUTIONS EN FAMILLE. Il entretient sa peau! Outre l’arrosage par trompe, les baignades et les roulades dans la boue, le poudrage à la poussière est bienvenu pour protéger l’épiderme des insectes et du soleil. La couleur de la peau est grisâtre quand l’épiderme est sec, et résolument noire quand il est mouillé. 

 

Les bains turcs, version éléphantesque ! 

 

Non ! Je ne fais pas Popo… mais qui a bien pu enlever l’échelle de bain !!! 

 

En chœur ! On fait tout en famille

 

La matriarche se fait dépasser par les addos à l’approche du plan d’eau, ils sont tellement impatients de retrouver les copains qu’il grillent la politesse !

 

Tout est dans le regard 

 

 

Les larmes d’un éléphant !

 

Qué??? Comment … vous dites ??? Les éléphants d’Afrique ont des oreilles pouvant atteindre 1,5 m. Leur taille est liée à leur rôle de climatisation. Les larges vaisseaux sanguins qui sillonnent l’arrière du pavillon se refroidissent au contact de l’air. Par effet de climatisation le battement des oreilles rafraîchit le corps tout entier. L’ouïe des éléphants est portée par les infrasons, moyen de communication grandes distances. (Allô… ici radio canana… Oui ici Paris) 

 

J’adore quand ils font ça ! … j’ai l’impression qu’ils se reposent, qu’ils en ont marre de respirer la poussière, et que du coup, ils prennent leur trompe sous « le bras »… sous la défense

 

Dans la mêlée, toujours en contact avec la famille 

 

 

Dominer la situation, pour protéger la famille 

 

Un regard !

 

Mes oreilles prennent l’air… Mon corps aussi 

 

Et je me bois un petit coup !  … Un grand coup, de 15 litres à la trompe et de 150 à 200 litres par jour!

 

Avec ses beaux  yeux de myope et ses grands cils, il nous séduit tous!!! Mais, il ne voit pas bien loin… quelques mètres tout au plus

 

Les copains après !

 

Pumba ne s’éternise pas, … il file sous la trompe

 

Les zèbres attendent patiemment que la famille leur laisse « un peu d’eau » 

 

Les plus petits sont parfois les plus courageux !

 

Il mange 130 à 230 kg de végétaux par jour. Sa trompe lui sert à s’alimenter. En fonction de son environnement, il consacre 16 à 20 heures par jour à ses repas. Il peut se dresser sur ses pattes arrière pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres d’un arbre, et atteint ceux-ci à cinq ou six mètres de hauteur.  Malgré la quarantaine de mètres d’intestin, sa digestion est peu efficace. Elle s’éternise sur un à deux jours, 40 à 60 % de la nourriture n’étant pas digérée. Si son alimentation n’est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé sont en général rapidement affectés.

 

La fable de l’éléphant et la tortue 

 

Allez petit courage, tu fais comme nous, tu mets une patte après l’autre et tu traverses!

 

Ha ben oui… je mets une patte après l’autre … 

 

Ho hé… mais y a du monde là-dessus !!!

 

Et voilà comment je finis… non mais … il croit quoi lui ??? C’est pas avec un éléphant qu’il oserait faire ça!

 

Bon aller, je fais risette, et il me lâche!

 

Hep ! Tu diras à tes pots qu’ils peuvent garder pour eux leurs conseils de circulation routière ! 

 

Allez, soit pas rancunier, je partage la marre avec toi ! 

 

Big Five ! 

 

Il ne me manquait qu’un animal pour faire le « big five »… le premier buffle que je vois, ben … il n’est pas très en forme … 

 

Le second, je suis tellement surprise, que … je vise mal !

 

Ha ben le voilà mon buffle qui complète ma collection !

 

Rapports tendus 

 

Au plan d’eau, pas de quartier, le buffle passe après ! Et on le lui fait savoir !

 

Méfiance de chaque côté, le buffle sous ses airs bovins est très agressif, irascible, imprévisible !

 

Pas de pitié, même pour cette mère et ce petit, qui implorent le mastodonte 

 

Tenus à l’écart, les buffles attendent et craignent la masse compacte de cette troupe solidaire pour défendre le plan d’eau 

 

Les buffles ont proliféré dans le parc, des lions font le travail de régulation de population, mais gare aux méthodes de chasse, des buffles en colère peuvent mettre en pièce un lion !

 

Beuh !!! J’ai trop soif ! 

 

Le buffle tente le tout pour le tout. Il fonce et coupe la route à cette mère et son petit isolé de la troupe d’éléphants

 

Son attitude signifie « ne t’approche pas » : trompe relevée, elle protège son petit 

 

Le petit passe sous la coupe de sa mère et comprend qu’il y a danger

 

En face, les mêmes préoccupations : désaltérer son petit 

 

Le danger est écarté, le petit fait le fier à bras !

 

Cette fois les buffles ont gagné le plan d’eau, les éléphants sont repoussés aux limites par une posture défensive du groupe vainqueur

 

Afrique … Adieu …

 

Bon ben salut ! A la prochaine !

 

Ho M’man, t’as entendu… ils partent ? … ben oui, loulou… c’est toujours comme ça que ça se finit

 

Snif!!! snif!!! Pleure pas mon pot ! Ils vont revenir …

 

Ha oui… tu crois ??? Tu crois vraiment ? … snif !

 

Je l’espère de tout mon coeur ! Nul ne connaît son destin, seul le passé est écrit. L’Afrique vient d’écrire l’une des plus belles pages de tous nos voyages. On en part le coeur emplit d’images, certes, mais surtout partagé entre l’envie de défendre à jamais un tel trésor, et la peur qu’il disparaisse sous les coups répétés de l’inconscience.  

 

Retrouvez notre voyage en Afrique du Sud, sur notre chaîne YouTube

 

 

 

 

A très bientôt pour la suite du voyage, et notre dernière étape en Afrique du Sud : Addo Elephant Camp
Escale précédente Tsitikamma, une tempête magnifique ! 

Nat & Dom
Texte et photos Nathalie Cathala.
Auteurs des vidéos : Dominique et Nathalie Cathala

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Sources bibliographiques
Wikipedia 
2 _ www.voyage-afriquedusud.fr/addo-elephant-park/
www.pratique.fr/vie-moeurs-elephants.html#7JJPtvu74CvSsT3I.99
(nombreuses citations sous photos sortent de ce très bon article)
 http://animaux.org/elephant-d-afrique.htm
http://elephants.free.fr/physio.html
http://www.sirtin.fr/2008/07/07/un-elephant-ca-communique-infrasismement/ 

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