Traque au rhinos? Ou découverte de site préhistoriques? l’Erongo est plein de surprises

» Publié par le 9, Avr 2018 dans Afrique, Namibie, Vidéo, Voyage | 6 commentaires

Traque au rhinos? Ou découverte de site préhistoriques? l’Erongo est plein de surprises

Au programme : Nous poursuivons notre avancée sur les pistes de Namibie. Direction le massif de l’Erongo, montagne en forme de cratère qui recèle un des chapitres cruciaux du peuple san. Nous partirons également dans le sillage des rhinos, et croiserons dans nos randonnées une faune variée… En route !

 

Bonjour,

Pendant les quelques jours à venir, nous allons tourner autour du bassin orbiculaire de l’Erongo. Ce massif montagneux, dont le sommet atteint 2350 mètres, a l’aspect d’un cratère. Nous atteignons la ferme d’Ameib, nichée sur ses contreforts. Ameib signifie « verte colline ». Une fine trouée verte perce l’aridité extrême des lieux. La ferme, à grands coups d’arrosage, grâce aux forages qui l’alimentent, entretient une oasis, une piscine, un lodge. Nous campons sur les terres avoisinantes du lodge. Dès que nous sortons de l’enceinte, la siccité règne. Après un déjeuner de savane, nous prenons nos bâtons de randonnée. Au programme : bull’s party, elephant’s head, Philipp’s cave et ses peintures rupestres, traque au rhino… De quoi nous occuper le temps de notre escale!

 

La siccité règne sur les paysage de l’Erongo, … Une langue de végétation trahit le lit d’une rivière asséchée

 

Un message d’espoir pour la faune

 

De nombreux sentiers de randonnée partent de la ferme. Ameib est aujourd’hui un sanctuaire pour rhinocéros et fait partie de l’Erongo Mountain Rhino Sanctuary Trust, qui a pour but de protéger la faune rare et en danger de l’écosystème de cette vaste région. Ce projet existe depuis 1998. La première mesure consista à ôter toutes les clôtures qui divisaient le territoire en fermes élevant des ovins. Dès que l’espace fut ouvert, outre la conservation de la faune dans son habitat naturel, des animaux qui avaient disparu furent réintroduits. L’un des grands succès de cette fondation est d’avoir réintroduit le rhinocéros noir. Présent depuis toujours dans la région, en 1974, le dernier représentant de cette espèce fut transféré à Etosha. En 2008, les rhinocéros furent réintroduits dans la zone de conservation. Depuis leur retour, des naissances de bébés rhinos ont entériné le succès de l’entreprise. Outre les rhinocéros, les impalas à tête noire ont pu être sauvés et la population de l’Erongo représente la seconde population la plus importante du pays.

 

Aux heures les plus chaudes les babouins semblent faire un pique-nique à « l’ombre » ténue des arbustes

 

 

Pleins d’espoir à l’idée de voir des rhinocéros noirs, nous partons sur les chemins plombés d’une chaleur torride. Le sentier n’est pas balisé, et le sens de l’orientation de Dom nous ramènera à bon port. Sur la piste nous croisons des babouins qui semblent pique-niquer à l’ombre. Quelques oiseaux endémiques nous gratifient de leur chant. Le décor est austère. Nous suivons les traces des rhinos, les multiples empreintes fraîches de leurs grosses pattes nous poussent toujours plus loin. Les « petits cadeaux » laissés ci et là, des traces fraîches nous redonnent courage pour poursuivre la route… Puis au pied de falaises abruptes, nous nous rendons à l’évidence, l’heure est trop tardive pour en voir. Nous rentrons « bredouille » au camp, mais cette randonnée au coeur même de l’aridité la plus totale nous administre une leçon de courage.

 

A l’ombre des falaises qui barrent le sentier un lézard bicolore, mais pas de rhino !

 

 

Des gros ballons de jeu pour une rando ludique

 

A l’opposé du sentier des rhinos, une piste de sable nous mène du camp vers les « bull’s party ». En route, nous croisons des girafes, des kudus, des phacochères, des singes… Toute une faune qui se suffit d’une nature draconienne. Je ne taris pas d’admiration face à leur capacité à survivre presque sans eau, à se nourrir d’épineux, à respirer la poussière…

 

Les grands koudous mangent les épineux

 

Arrivés au lieu dit « Bull’s Party », nous découvrons un paysage de rochers de granit dont l’érosion sphéroïdale offre un terrain de jeu idéal pour les objectifs photo avides d’horizons nouveaux. En premier se détache la tête d’éléphant. Puis tout au long de notre balade, les formes arrondies et les grottes aux peintures rupestres reconstituées alimentent notre curiosité. Le décor est particulièrement ludique. Nous nous amusons à remarquer la juste proportion des rochers. Nous nous baladons entre ombres et lumières de cet après-midi caniculaire. Nous nous sentons comme des enfants nantis d’énormes ballons.

 

Encore un tout petit effort, Dom !

 

Pourtant, toutes ces « boules » ne sont pas une bagatelle de la nature, mais bien le résultat d’un travail de plusieurs centaines de millions d’années. Le granit est une roche plutonique, donc une roche qui se forme en profondeur.

 

Les prémices du paysage que nous avons sous les yeux remontent à 110 voire 130 millions d’années, ce qui correspond au début de l’ouverture de l’Atlantique.

 

Paysage de granit érodé par les éléments

 

Il y eut d’abord une activité volcanique se manifestant sous la croûte terrestre. Le « futur » granit subit à la fois des températures extrêmement élevées et de fortes pressions. Le processus de refroidissement fut excessivement lent, il permit la cristallisation de la roche. Cette dernière incruste par grains le mica (veines noires), le feldspath et le quartz. Tapi, sous la croûte terrestre, le granit entame sa lente remontée vers la surface empruntant les fissures crustales.
Enfin à l’air libre, le granit subit l’érosion par l’eau (lorsqu’il y en a), mais surtout par les variations brutales de températures qui le fissurent. Les changements de température dans l’Erongo sont parfois si extrêmes que lors de l’arrivée subite d’une pluie au cours d’une journée extrêmement chaude, la roche se fissure d’un coup net. On entend alors un fracas retentissant, c’est ce qu’on appelle la fissure radiale. Les variations jour/nuit sont également à l’origine de fractures. Outre l’instabilité thermique, le vent est un facteur érosif déterminant, chargé de sable constitué de quartz et de feldspaths, donc très abrasif, il accentue la desquamation du granit. Les arrêtes sont alors polies et peu à peu des formes sphériques apparaissent.

 

Ce petit arbre veut-il, comme Dom, croire qu’il pourra bouger cet énorme bloc ?

 

Chaque grain du granit est composé d’un cristal ou d’un minéral

Les incrustations de quartz, feldspath, mica… sont visibles à l’oeil nu, car le granit est une structure grenue ou chaque grain est un cristal. Le mica est foncé et brillant, c’est un minéral tendre clivable, qui se raye facilement. Le feldspath se retrouve dans les grains blancs nacrés, mais parfois rosés ou vieux jaune de forme géométrique. De nature dure, il raye l’acier. Le quartz de forme variée semble remplir les interstices entre les autres minéraux. Il est grisâtre, plus ou moins translucide, d’un éclat gras. Il raye le verre, c’est l’élément le plus dur du granit.

 

Une pluie sur l’Erongo, à ses pieds un dégradé de granit blond et de basalte rouge. La savane attend son tour pour retrouver quelques couleurs à la prochaine pluie, si elle arrive …

 

Si le granit règne en maître sur le paysage, le basalte est bien présent lui aussi. Le basalte est la roche ignée (résultant du refroidissement et de la solidification du magma à l’intérieur de la Terre) la plus commune sur Terre. Sa couleur varie du noir au gris, en passant par le brun rouge. Les paysages autour de l’Erongo trahissent l’abondance de fer dans la composition du basalte. De vastes étendues de couleur rouille se marient aux couleurs blondes du granit, sur fond d’Erongo aux teintes anthracite. Des segments de couleurs extraordinaires, que les nuages d’orage où perce le soleil mettent particulièrement en valeur dans un jeu d’ombre et de lumière.

 

Jeu d’ombre et de lumière dans un ciel d’orage

 

 

Les massifs de l’Erongo et du Spitzkoppe (escale précédente) sont dans l’alignement des failles qui ont découpé la dorsale atlantique lors de son ouverture. Cet alignement de granit est recoupé par des formations de basalte. Tout ce canevas géologique complexe a enrichi la région de gisement d’Or et d’Uranium, ainsi que de nombreux minéraux tels le quartz, et le quartz fumé et bien d’autres gemmes.

 

Peindre la roche pour la postérité

 

Dans ce décor de montagnes polychromes sous un ciel menaçant diffusant ses lumières vives et ses ombres intimidantes, mais rafraîchissantes, nous randonnons jusqu’à la grotte Philippe. Un haut lieu de la préhistoire des Sans.

 

Il serait difficile de s’y retrouver, dans ce « champ de caillou » sans indication.

 

Le chemin est balisé de manière éparse, jusqu’à l’arrivée où pléthore de flèches peintes sur la roche nous conduisent comme par la main jusqu’au but de notre promenade.

 

A 200 mètres de la grotte, les flèches se multiplient

 

Tout autour de l’Erongo, le nombre de peintures rupestres découvertes prouve que les ancêtres des Sans vivaient ici, il y a plusieurs milliers d’années. Nomades, ils fréquentaient la région durant la période sèche, soit l’hiver. Ils connaissaient l’emplacement des bassins de granit imperméables qui retenaient l’eau. Les Sans organisaient leur itinéraire selon le déplacement de la faune qui profitait de ces points d’eau. Pendant la saison des pluies, la faune se disperse, car elle a beaucoup plus de possibilités de s’abreuver. Cette dispersion rendait la vie des Sans plus difficile. Le gibier n’ayant plus d’aires de passage obligées pour s’abreuver, le débusquer devenait durant l’été affaire de chance. Les Sans vivaient dans des grottes ou des crevasses naturelles de la montagne.

 

la grotte Philippe, et sa vue imprenable sur l’Erongo (panorama à agrandir)

 

La grotte Philipp fut l’un des habitats troglodyte des Sans. Des outils de pierre taillée datant de 3500 ans avant J-C. y furent découverts, tandis que les peintures rupestres permirent de placer le site sous la protection des monuments historiques. Avec les peintures du Brandberg, celles de cette grotte sont considérées comme l’un des témoignages les plus importants de la préhistoire de la Namibie. Le héros de cette histoire picturale est bien évidemment l’éléphant blanc qui trône au centre de l’abri mesurant 15 mètres de profondeur, sur 35 mètres de long et 7 mètres de hauteur. Pour accompagner l’éléphant, des girafes, rhinos, autruches, kudus ainsi que des figures humaines et des empreintes de mains sont représentés.

 

Parmi les fleurons de la préhistoire San, l’éléphant blanc de la grotte Philippe

 

Repus d’images engrangées pendant cette escale, nous profitons de la trêve thermique que nous offre le coucher du soleil. Il semble que la savane s’embrase dans un dernier rayon avant qu’elle nous enveloppe dans une obscurité totale. Les bruits de la nuit sont là déjà… ils augurent d’un bel avenir pour la faune qui se reconstitue peu à peu.

Un soir, aux portes de l’Erongo, le soleil se couche, les bruits de la savane montent et accompagnent nos rêves d’aventure.

 

La suite en images

(N’hésitez pas à agrandir les photos qui vous plaisent)

 

Après l’escale au Spitzkoppe, ses roches flamboyantes, son décor époustouflant, à l’approche de l’Erongo nos coeurs se serrent de voir une nature aussi aride ! 

 

Sur la piste, du vert !!! … Une joie de courte durée, le temps de traverser une rivière éphémère

 

En signe de bienvenue à la ferme Ameib, des Girafes nous gratifient de leur présence 

 

Ameib… comme une oasis ! 

 

Ne rêvez pas ! Ce n’est pas notre logement pour la nuit ! 

 

Voici notre campement ! C’est beaucoup mieux, non ? 

 

Bonne ou mauvaise compagnie? Nous avons appris à nous méfier des babouins qui peuvent être très agressifs. Si le camp est protégé de barrières contre une faune sauvage, les babouins ne s’en préoccupent pas et franchissent tout pour opérer en bande et voler la nourriture. Ils parviennent dans les grandes villes à déjouer les systèmes de sécurité, ils n’hésitent pas à tuer les chiens pour pénétrer dans les cuisines ouvrir les frigo et se servir… alors, ce n’est pas un simple barbelé qui l’arrêtera! Nous ne ferons pas « amis-amis »… et rangeront nos victuailles soigneusement dans la voiture fermée à clé

 

Déjeuner avec les girafes … pourquoi pas ? 

 

Pour nous tenir compagnie à notre campement 

 

Touraco concolore  (Corythaixoides concolor – Grey Go-away-bird) Les touracos concolores fréquentent surtout les buissons épineux, les savanes et les zones boisées qui bordent les cours d’eau. Ils marquent une certaine préférence pour les boisements dominés par les acacias qui sont essentiels pour leur alimentation et leur reproduction. (http://www.oiseaux.net) 

 

Quand arrive la saison des pluies, au début de la saison de nidification, ces oiseaux deviennent plus bruyants et plus vocaux. Ils effectuent alors de parades qui consistent à monter et à descendre la huppe et à agiter les ailes. Les touracos concolores sont des oiseaux sédentaires. (http://www.oiseaux.net) 

 

« Le nid est une construction désordonnée qui ressemble à une plate-forme de pigeon et qui est bâtie principalement avec des morceaux de bois. Il mesure 18 à 24 centimètres de diamètre, il est fabriqué par les 2 adultes et placé entre 3 et 20 mètres au-dessus du sol généralement dans un acacia mais aussi parfois dans un arbre non épineux. Il est dissimulé dans une touffe de houx ou de plantes grimpantes. » (http://www.oiseaux.net) 

 

La girafe possède l’art du camouflage ! Si grande soit-elle, il est certains environnement où elle se font si bien qu’on passerait sans la voir 

 

La voyez-vous ? 

 

Grand Kudu femelle 

 

Ce Kudu se demande ce qu’on fait là !

 

Sur la piste des rhinos, notre détermination s’arrête au pied de la montagne 

 

Quel oiseau est un tel artiste ? Une leçon de tissage ! 

 

Une famille de babouin coure chercher l’ombre 

 

je finis par les surnommer « arbre de Noël »… Leurs épines blanches m’y font penser 

 

Sur la trace des rhinos, une aridité à faire peur ! 

 

La piste qui mène à Bull’s party depuis le camp Ameib 

 

La pluie arrive, mais tout le monde ne sera pas servi aujourd’hui ! Question de chance, elle n’alimentera qu’une maigre portion de cette région 

 

Rochers de granit… vous voyez la Lilliputienne qui tente de le faire basculer ? Non?? Agrandissez l’image

Les Sans profitaient de l’érosion du granit pour trouver abri dans les grottes construites par la nature. Une harmonie entre l’homme et son environnement que les Sans respectent encore 

 

La végétation s’agrippe à la roche 

 

Paysages de « Bull’s party » granit et basalte, formes et lumières 

 

Un Français, Eric Lon a reproduit ici les différentes peintures rupestres de la région. Cela a le double avantage de les rendre accessibles tout en protégeant les originales

 

Un Français, Eric Lon a reproduit ici les différentes peintures rupestres de la région. Cela a le double avantage de les rendre accessibles tout en protégeant les originales

 

La chasse par les Sans 

 

Peintures rupestres de la région rassemblée ici

 

Entre le jeu de  sphères rocheuses, la tête d’éléphant… 

 

Bull’s Party, (panorama sur les rochers en boule et la tête d’éléphant au centre 

 

Depuis l’intérieur de la grotte Philippe vue sur l’Erongo

 

La grotte Philippe protégée par les Monuments historiques, regardez autour de l’écusson les variations de roche, Le granit desquamé, ses grains font ressortir les cristaux qui le composent et lui donne ses nuances particulières

 

Granit arrondi par les vents, et végétation patiente, tel est le décor de l’Erongo

 

Paysage d’une aridité extrême

 

Vue depuis la grotte sur le dégradé de couleurs des différentes roches. Le versant Nord Est reçoit la pluie tant attendue 

 

Grotte Philippe, la girafe gravée dans le granit 

 

Au retour au camp, nous faisons un petit détour, après tant d’aridité, quelle n’est pas notre surprise de découvrir des herbes vertes, grasses… 

 

De l’eau ? … Un bassin … des phacochères s’éparpillent à notre arrivée, voilà le secret de cette faune qui vit ici. Elle profite de ce plan d’eau providentiel ! 

 

Au bord de ce plan d’eau, une sensation d’étrangeté après tant d’aridité

 

Le soleil embrase la savane 

 

Le soleil embrase la savane 

 

A bientôt pour la prochaine escale en Namibie !

 

S’évader en vidéos

 

Randonnée sur les contreforts de l’Erongo

 

Philipp’s cave

 

A bientôt,
Pour la suite de notre voyage en Afrique
Nat & Dom
Texte et photos Nathalie Cathala.
Auteurs des vidéos : Dominique et Nathalie Cathala, montages Dominique Cathala

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Sources bibliographiques :
-Precambrian of the Southern Hemisphere
-http://ylallinec.chez.com/perros/geo/forgrani.htm
-http://blog.ac-versailles.fr/expeditionleopardcavenamibie2015/
(Expédition Léopard Cave – Nambie )
(Le Muséum national d’histoire naturelle mène un projet sur le terrain en Namibie, de recherche archéologique et anthropologique pluridisciplinaire. Deux enseignants de SVT de l’académie de Versailles, Jean-Claude Vasseur et Olivier Enderlin ont participé à l’expédition au début de l’automne 2015. Partagez leur aventure !
-https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/geologie-paysages-roches-epiderme-notre-planete-972/page/10/
-(Photo des composants du granit) http://slideplayer.com/slide/10183678/ Published by Mervin Bell
-http://www.groupes.polymtl.ca/glq1100/roches/basalte/basalte.html
Dictionnaire Antidote
http://www.oiseaux.net/oiseaux/touraco.concolore.html

6 Commentaires

  1. ENCORE UN BEAU BLOG, MERCI à VOUS DEUX NATHALIE ET DOMINIQUE, DE NOUS PARTAGER TANT DE BELLES AVENTURES ♥

    • Merci de ta fidélité Annie, sans vos visites sur le blog, et bien… le partage serait beaucoup moins beau

  2. Quel voyage …ces paysages grandioses et toute cette faune ..c est comme dans un rêve ..mais n avez vous pas eus peur parfois ?

    • Si Colette, on a eu quelques frayeurs que je vais d’ailleurs raconter dans les deux prochains blogs… coup sur coup des rencontres qui auraient pu, sans la chance, très mal tourner 😉

  3. Un autre monde Nati Domi ! Probablement des frayeurs… Une préférence pour votre campement .. Merci pour ce merveilleux moment, comme toujours….

    • Oui on a eu des préférences Dany… et quelques frayeurs 😉 Merci pour ton commentaire, et ta visite

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