Aujourd’hui, tout peut arriver! (Kgalagadi TP)

» Publié par sur 5, Jan 2018 dans Afrique, Afrique du Sud, Vidéo, Voyage | 5 commentaires

Aujourd’hui, tout peut arriver!  (Kgalagadi TP)

RésuméEn ce début de journée, nous suivons un groupe de girafes, dont un couple amoureux désireux d’un peu d’intimité. Puis sous un ciel inquiétant, nous affûtons notre regard pour dénicher l’aigle martial,le calao, l’aigle bateleur… quelques springboks … et une femelle léopard exténuée par sa nuit! Après un arrêt pour nous dégourdir les jambes, deux serpents se glissent sur le sable.  Des autruches font la loi sur leur marais, et nous finissons après une tempête de sable par distinguer deux lionnes, prête à aiguiser leurs crocs pour le repas nocturne. 

 

Bonjour, 

Nous nous réveillons sous un ciel étrange, un ciel qui laisse penser qu’aujourd’hui, tout peut arriver. Un rayon de soleil perce le manteau anthracite et dévoile une première girafe, solitaire, elle évolue gracieusement dans la savane. Je m’amuse à imaginer ses pensées nostalgiques, une vieille rengaine trotte entre ses deux Ossicônes. « I’m a poor lonesome Giraffe » … 

Le saviez-vous? En anglais le mot Girafe compte deux « f ». En référence au nom latin « Giraffa Camelopardalis », alors qu’en français, le mot s’écrit avec un seul « f ». 

 

Un ciel qui nous dit : « aujourd’hui, tout peut arriver »

 

Qu’est-ce donc qu’un Ossicône? 

La girafe ne porte pas de cornes, mais des ossicônes! Ce sont des appendices osseux couverts entièrement de peau chez les femelles,  quant aux mâles, à force de combats, le haut de ces protubérances est dégarni. La peau s’use lorsque ceux-ci utilisent leur tête comme de véritables massues pour repousser leurs rivaux. Les ossicônes sont massifs et durs comme de l’ivoire, ils mesurent jusqu’à 10 cm d’épaisseur chez le mâle. Les mâles développent parfois des dépôts de calcium sur le haut du crâne. Ces dépôts donnent l’impression qu’un troisième ossicône apparaît. 

 

On ne parle pas de cornes pour les girafes, mais « d’ossicônes ».

 

La girafe est le plus haut animal au monde. Sa taille adulte atteint  5,50 m voire 6 mètres. Les femelles girafes mesurent, à l’âge adulte, entre 4,00 m et 4,60 mètres de hauteur, soit 4,30 m en moyenne. Malgré son cou immense, la girafe ne compte pas plus de vertèbres cervicales que les autres mammifères. Donc un cou de 7 cervicales, dont chacune mesure en moyenne 40 centimètres ce qui lui donne cette allure à la fois gracieuse et rigide.  Le poids d’une girafe varie entre 750 et 1 100 kg pour les femelles et atteint 2 000 kg lorsqu’il s’agit d’un mâle. 

 

Le plus haut animal au monde domine la savane

 

Incroyable mécanique anatomique de la girafe! Imaginez le parcours du sang… « Son cœur de 11 kg, au myocarde renforcé, pompe 60 litres de sang et bat à 170 pulsations par minute, ce qui donne une pression artérielle deux fois supérieure à la pression humaine. Dans les artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aide à hisser le sang jusqu’au cerveau. Dans les veines, des valvules orientent le sang vers le cœur. Lorsque l’animal baisse la tête au sol, les valvules de la jugulaire sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau. La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valvules. »

 

Tant de grâce, procure un bonheur voluptueux à chaque rencontre

 

Muette la girafe? …
C’est vrai qu’on ne l’entend jamais !

Et pourtant des recherches ont démontré que les girafes possèdent bel et bien des cordes vocales. Par contre, elles n’en abusent pas. Pour communiquer elles adoptent  des postures et des mouvements du cou et de la tête. Dans l’obscurité, les girafes ont recours à une communication orale, elles produisent un bourdonnement sur une fréquence de 92Hz. Une fréquence perceptible par l’humain, certes, mais à condition d’avoir une ouïe parfaitement bien entraînée. Le girafon mis en danger émet par, contre un cri, tout à fait perceptible et comparable au beuglement des bovins. 

 

 

Où se trouvent-elles?

Jusqu’en 1990, en Namibie, on ne trouvait, les girafes que sur Etosha, dans le Damaraland, le Kaokoland et la bande de Caprivi. Le parc du Kgalagadi n’est pas sur le territoire namibien à proprement parler, mais aux confins de l’Afrique du Sud et du Botswana, longeant la frontière namibienne, ce n’était pas la terre de prédilection des girafes. En 1990, Etosha a transféré trois mâles adultes et cinq femelles. Ils furent gardés jusqu’en 1998 dans un espace dédié, afin de les laisser s’acclimater. Puis relâchés dans le parc du Kgalagadi, ils s’y sentirent si bien que rapidement la population atteint les quarante individus, puis en 2003 deux nouveaux mâles ont été introduits afin d’éviter la consanguinité dégénérescente.

 

Le mâle et la femelle, se différencient pas les ossicônes, mais également leur taille.

 

Les deux sexes se distinguent par une façon différente de manger. Le mâle préfère manger à la cime des arbres, en étirant son cou, tandis que la femelle préfère les feuilles plus basses et mange en posant son cou à l’horizontale. La girafe ingurgite jusqu’à 40 kilos de matière végétale par jour. Sa langue est impressionnante et titre 45 cm de long! Elle est robuste et permet de manger des végétaux épineux tels que les acacias. En milieu aride lorsqu’il n’y a pas de végétation suffisamment « juteuse », la girafe a besoin de boire 30 à 50 litres toutes les 48 heures. Si la végétation est « juteuse » elles boiront une fois par semaine. Ainsi, les trous d’eau, et pompages dans les nappes aident les girafes dans les milieux arides. Afin de se protéger des prédateurs lors de la délicate opération d’hydratation, elles se positionnent de façon à avoir une vue circulaire des alentours. Elles s’organisent en groupe pour qu’il y ait toujours plusieurs guetteurs au long cou le temps que les autres s’abreuvent. La girafe possède une excellente vue, c’est la « tour de contrôle » de la savane. Elle peut voir jusqu’à 1 km! Elle possède également une très bonne ouïe et un très bon odorat.

 

Un mâle évince ses rivaux, Il suit cette femelle depuis 24 heures

 

Au centre de la photo, le gros mâle chasse un mâle plus jeune. Le mâle dominant fait une cour assidue à la femelle en tête du groupe. La période de chaleur de la girafe n’excède pas 24 heures. Une femelle aura son premier petit dès l’âge de deux ans et demi. Pendant la période des amours, les mâles peuvent se montrer agressifs, afin de préserver leur « intimité » avec l’élue de leur coeur. Pourtant, les couples ne se restent pas fidèles, et dès l’acte consommé, chacun repart vers son propre horizon. Les mâles essaiment de groupe en groupe. La harde familiale est dirigée par une femelle. 

 

Le mâle tient sa conquête à l’écart des rivaux.

 

Laissons les girafes à leur intimité, et découvrons plus loin, un calao à bec jaune.  (Tockus leucomelas) 

 

Calao à bec jaune

 

Cet oiseau mesure entre 90 cm et 1m30 de long. Son poids peut atteindre 4 kg, pour les plus gros mâles. Il se nourrit au sol de reptiles (tortues, grenouilles), d’escargots, d’insectes, et de petits mammifères de la taille d’un lièvre. Il vit en famille : 2 à 4 adultes et 2 ou 3 immatures. Les groupes sont concurrents et ne se tolèrent pas entre eux, se livrant à des poursuites aériennes impitoyables. 

 

Calao à bec jaune prêt à décoller pour foncer sur sa proie

 

Non loin un aigle martial surveille la savane 

 

Aigle martial

 

L’aigle martial est l’un des rapaces les plus puissants d’Afrique. Il atteint 78-96 cm, pour une envergure de 190-260 cm, le poids du mâle est de 5kg et la femelle pèse un kilo de plus en moyenne. Son mode de vie s’adapte parfaitement aux savanes semi-désertiques parsemées d’épineux. Lorsqu’il chasse, la vitesse de son attaque surprend les proies sur terrain découvert. Il varie son menu et apprécie « les oiseaux mais chasse aussi les jeunes impalas, les chacals et les céphalophes (petite antilope). Il ne dédaigne pas les serpents,  lézards et petits mammifères comme les damans et les suricates. Les fermes étant de plus en plus nombreuses et le bétail souvent laissé en semi-liberté, l’aigle a ajouté à son menu des agneaux, des chevreaux ou des poulets. Il lui arrive également d’économiser son énergie en parasitant d’autres rapaces jusqu’à ce que ceux-ci lâchent leur proie. »

 

Les springboks ce matin sont tout calme, contrairement à la veille

 

Lorsque nous partons le matin pour « battre la savane », nous ne savons jamais ce qu’une journée nous réserve. Il nous est arrivé de faire des dizaines de kilomètres, d’abîmer nos yeux sur le désert pendant des heures, sans rien rencontrer d’autre que quelques écureuils,  des oiseaux, certes majestueux, des herbivores certes particuliers, mais ce que nous aimons voir par-dessus tout, ce sont les « big cats ». Les gros chats. En arrivant en Namibie, je chérissais le vœu de voir un léopard. Je pensais sincèrement que nous n’en verrions pas. Le recensement de la population de léopard n’est toujours pas fait. « Sa vie solitaire et nocturne, son caractère discret et sa présence sur presque tout le continent ne favorisent pas son étude. » Le mystère reste entier quant au nombre exact de panthera pardus encore présentes en Afrique. Toutes ces données me faisaient donc penser que je n’aurais pas la chance de réaliser mon rêve.

 

La veille, lorsque nous passons dans les parages de Mata, nous avons trouvé un grand troupeau de springboks, ils étaient affolés. Ils traversaient la piste devant le 4*4 se souciant moins de nous que de leurs craintes. En passant, je dis à Dom :
« je suis certaine qu’il y a un prédateur dans les parages. »
Tous les herbivores sont en émoi. Mais, les règles sécuritaires du parc nous imposent d’installer notre campement avant le coucher du soleil, il était donc hors de question d’attendre et de voir ce qui les affolait. Ce matin… nous le savons !

 

Léopard femelle… exténuée par une nuit de chasse infructueuse

 

Le léopard est, après le lion, le plus grand fauve d’Afrique et fait partie du fameux « Big Five », les cinq animaux désignés par Hemingway dans « les neiges du Kilimandjaro ». Le léopard, avec ses quatre autres têtes : buffle, éléphant, lion, et rhinocéros étaient selon lui les trophées à chasser en Afrique. Un roman qui a fait, et continue de faire des ravages en Afrique. 

 

Chance inouïe de voir cette femelle léopard, au matin, à découvert dans la savane !

 

Le léopard chasse principalement la nuit. Contrairement aux lions qui chassent en famille, le léopard  tente toujours sa chance seul. Il traque à l’affût, rampe au sol de manière si discrète, qu’il arrive à approcher ses proies de façon à n’avoir à lancer qu’une courte poursuite. Lorsqu’il a la chance de saisir sa proie, il l’asphyxie ou lui rompt le cou. Si la proie s’échappe, ce qui arrive dans 80% des cas, le léopard laisse s’enfuir la chanceuse. Après avoir achevé ses proies, le léopard opère de manière originale, et les transporte dans la cime des arbres. Il peut ainsi porter plus de deux fois son poids et mettre à l’abri des concurrents des charges qui atteignent parfois 110 kilos. Il consomme son butin en plusieurs jours. Il se différencie une fois de plus de ses congénères (lions, guépards et hyènes) qui préfèrent la chair fraîche au léopard qui ne rechigne pas à ingurgiter de la viande faisandée. Les arbres lui procurent des garde-mangers. Même s’ils sont pleins il continuera à chasser, en prévision des semaines de disette. 

 

Un gnou passe à quelques mètres du léopard, qui a fini sa nuit, et se repose près du puits fabriqué par les humains. Avec un peu de chance, la nuit prochaine, il montera sa proie dans cet arbre… Pour l’heure, il a faim et se repose

 

Le léopard est le félin le moins  regardant en matière d’alimentation. Si lions, hyènes et guépards se bornent à chasser de grosses proies herbivores, le léopard en outre de ces proies communes telles gazelles, antilopes, zèbres, springboks,  étendra son menu à des phacochères, singes ( chimpanzés, babouins … ), rongeurs, oiseaux, poissons, serpents, et même des insectes et des fruits sucrés. 

 

Premier léopard que nous voyons dans la savane du Kgalagadi. Une femelle, qui semble fatiguée. Elle boit aux maigres sources d’eau, et laisse passer devant elle, gnous et springbok, il n’est plus l’heure de chasser

 

Après ces émotions matinales, nous faisons une petite pause, dans l’une des aires de repos prévues à cet effet. Des républicains sociaux sont très intéressés par notre casse-croûte. 

 

Sur l’aire de pique-nique des bouteilles d’eau servent d’abreuvoir à une faune locale peu farouche.

 

Je repense au léopard. Il est à 500 mètres de notre aire de pique-nique. Il était fatigué, certes. Mais qu’y a-t-il pour nous protéger de sa faim? Il n’y a entre la savane et nous que quelques rondins de bois qui lancent ce signal : « les animaux restent dehors! »… À moins que cela signifie : « les humains restent dans l’enceinte! » Une délimitation psychologique qui n’a aucun impact sur la trajectoire de nos nouvelles rencontres! 

 

Un Pseudaspis cana, il n’est pas venimeux, nous ne sommes pas à son menu, il préfère les oeufs.

 

Si ce premier visiteur n’est pas venimeux, il n’en est pas de même pour le second

 

Naja nivea, le Cobra du Cap, est un serpent très venimeux. Il rampe au sol, et grimpe dans les arbres également.

 

Bien que nous ne soyons pas à son régime,  nous devons nous méfier du cobra du Cap recensé comme étant hautement venimeux. Une étude a démontré que son alimentation était composée à 31 % de rongeurs, à 20 % d’autres serpents, à 11 % de lézards, à 11 % d’oiseaux, à 16 % de charognes, et 11 % de congénères. Il est également bien connu pour s’attaquer aux nids de républicain social (Philetairus socius). Le Cobra du Cap peut être cannibale, et mange parfois des jeunes de sa propre espèce.
Laissons ces deux rampants à leur savane, et poursuivons vers Nossob. En route nous saisissons cette scène étonnante … 

 

Des oryx et une autruche s’abreuvent à l’un des trous d’eau

 

Jusque là rien d’étonnant, tout le monde s’abreuve au plan d’eau. Mais … l’autruche se prend à faire la loi et à chasser les Oryx. Malgré leurs longues défenses qui pourraient faire du mal au volatile, l’herbivore déguerpit ! 

 

L’autruche se met en colère après l’oryx, qui obtempère

 

Non contente d’avoir fait sa loi sur le troupeau d’oryx, cette autruche mâle s’en prend aux nouveaux venus : les chacals qui filent doux devant l’ire du volatile 

 

Chacals et oryx mis au pas par les autruches !

 

Nous finissons la journée avec un duo de lionnes alanguies dans la savane. Nous passons la fin de journée à les admirer, si paisibles avant que leur nuit de traque commence. 

 

Seules dans la savane, elles font la sieste avant que la nuit de traque ne commence

 

A la tombée du jour, l’une des deux lionnes se décide à bouger… Sous l’oeil paresseux de sa comparse. 

 

Une lionne part en reconnaissance pendant que l’autre se repose encore

 

Une journée bien remplie qui s’achève, dans un ciel qui annonce la saison des pluies… 

 

Un ciel qui promet la pluie… Mais elle ne viendra pas avant plusieurs semaines !

 

Mais je ne vous ai pas tout dit… et voici, le bonus en photos de cette journée:

 

Couple d’aigle ravisseur surveillant la savane

 

Reflet de springboks dans le plan d’eau

 

Dans la savane, le léopard dort ce matin, et les springbok, tranquilles, peuvent s’abreuver …

 

Il n’est plus l’heure de chasser pour cette femelle léopard, … elle reprendra sa traque en fin de journée

 

Monsieur et Madame Truche font la circulation sur la piste !

 

Le couple ne quittera la piste qu’après s’être assuré que tous leurs petits avaient traversé et se trouvaient à l’abri dans les hautes herbes

 

L’œil inventorie tout ce qui mettrait en danger leurs petits

 

La piste ondule de vague en vague sur les dunes du Kalahari

 

Vautour en planque sur un nid de républicains sociaux

 

Le Vautour africain (Gyps africanus) vit dans les savanes boisées, particulièrement dans les zones d’acacias

 

Oryx en compétition

 

Cobra du Cap dans sa grande largeur !

 

Un oryx qui n’est pas encore à l’âge adulte et donc qui ne revêt pas encore sa robe définitive.

 

Scène autour d’un plan d’eau

 

Et voici, Monsieur Truche, dans son numéro de claquettes !

 

Ha ben oui… tu as l’air intelligent ! (un peu susceptible, il ne faut surtout pas le vexer!)

 

Magnifique petit oiseau ! Le Rollier à longs brins, apprécie en apéritif, le scorpion

 

Chacal à l’abreuvoir

 

Une lionne part seule en quête de nourriture, sa comparse la suivra dans quelques instants.

 

Que regarde ce jeune aigle bateleur ?

 

Il regarde son père qui somnole quelques branches plus bas

 

Le Gonolek rouge et noir vit dans la partie méridionale du continent africain : le sud-ouest de l’Angola, la Namibie (excepté le désert central et le sud), le sud de la Zambie, l’ouest et le sud-ouest du Zimbabwe, le Botswana, ainsi que le nord-centre de l’Afrique du Sud (provinces du Cap-du-Nord, du Nord-Ouest et du Gauteng).

 

Une journée riche en rencontres s’achève sur le Kgalagadi

 

A bientôt,
poursuivons ensemble l’Aventure en Afrique

Nat & Dom

Texte et photos Nathalie Cathala.
Auteurs des vidéos : Dominique et Nathalie Cathala, montages Dominique Cathala

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Sources bibliographiques

http://blog.univ-angers.fr/savanestory/tag/ossicone/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Girafe

Compagnons de Safari, Guide pratique de la faune namibienne, Caroline Oriol

http://www.oiseaux-birds.com/fiche-aigle-martial.html

http://oiseauxdeproie.webh.ovh/aigle_martial.html

https://actualitefaunesauvageafricaine.com/

5 Commentaires

  1. Quel magnifique et riche documentaire si bien écrit Nati je ne le dirai jamais assez ! j’ai appris plein de choses sur mon animal totem ! et sur tous ces merveilleux animaux dans leur milieu naturel, de si belles photos ! et du haut de mes 1 mètre 50 je vous dis merci Nati et Domi..

  2. Magnifique ! Nat Dom, un pur Bonheur ! Merci bisous Nicole.

  3. Magnifique ! Nat Dom, un pur Bonheur ! Merci Nicole.

  4. Que c est beau et intéressant tout celà ..et que de belles photos , on en prend plein les yeux .. Merci pour ces belles images et ce beau documentaire ..admirable ..

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