De Moorea à Tahiti en Ferry

» Publié par sur 16, Août 2013 dans Album, Polynésie, Voyage | 0 commentaire

De Moorea à Tahiti en Ferry

Bonjour,

Moorea et Tahiti, deux îles soeurs avec comme cordons de ralliement un ballet de Ferry. Deux compagnies assurent la liaison : L’aremiti et de le Terevau.

J’aime prendre le ferry au matin. Une ambiance vahinés, tiaré à l’oreille, couronnes sur la tête, jolies robes aux fleurs d’hibiscus. Un simple tour d’horizon sur le quai donne toute l’image de Polynésie. Pas un stéréotype, du quotidien à l’état pur. Des sourires, des regards doux. Des tatouages dépassant des tee-shirt. Tout le monde en short! A tel point qu’un homme en pantalon et chaussures vernies dénote et attire les regards qui en disent long sur son étrangeté!

Le ferry va vite… un peu trop vite à mon goût, mais il n’est pas un passe-temps de touriste, il emmène chaque jour tous ceux qui vont travailler sur Tahiti et dormir sur Moorea. Le Mara’amu souffle fort, il bouscule un peu le catamaran qui se prend des coups de vagues qui font résonner la coque.

Au milieu du chenal, vue imprenable sur la silhouette inimitable de Moorea qui dans les rayons du matin, découpe l’horizon de la plus belle des façons. De l’autre côté, sa grande soeur, ses montagnes plus hautes mais moins marquées, sa ville, un peu plus de béton, mais rien d’exagérer, malgré les grognements de ceux de Moorea.

A l’arrivée dans la passe de Papeete, le plan d’eau se fait miroir. Quel bonheur, ce spectacle de montagnes tutoyant le ciel encadrant la ville!

Dans la ville, Dom s’amuse et me charrie. Il paraît qu’ici, je m’arrête partout, je regarde tout, je musarde, sourire aux lèvres. Il paraît qu’ailleurs, pourtant des « ailleurs de classe et de renommées » je n’ai pas ce regard ouvert, l’âme prête à se faire tatouer.

Nous musardons dans la ville, retrouvons de vieux copains de pontons, notre amie Tita que nous surprenons… Elle ne nous a pas oubliés!

Et puis, au soir, retour à Moorea, où nous retrouvons nos amis de la petite soeur, Luc, Manon qui accroche toujours de son oeil espiègle le regard bleu de mon homme. Loanna et son jardin tropicale.

Je pensais ne plus jamais les revoir en quittant le Fenua en mai 2012, nous voici de retour, et bien que nous n’avons pas l’intention de nous installer ici, je sais à présent qu’ils feront toujours partie de ma vie.

A plus,
Nat et Dom
http://etoile-de-lune.net/etoiledelune/index.php

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