Ao Nang

» Publié par sur 1, Mai 2013 dans Album, Thaïlande, Voyage | 3 commentaires

Ao Nang

Bonjour,

Après plus d’un mois loin d’elle, je me languissais de la voir. Les temples, c’est bien joli, mais au bout d’un mois de visite on confondait tous les bouddhas ( 😉 ). En arrivant à Krabi, puis à Ao Nang, je me précipite de la petite pension en « arrière-pays » vers le rivage, et là, ho quelle déception!

J’avais sans doute gardé dans les yeux trop de lumière, trop de couleurs vives, trop de plages désertes pour m’adapter d’un seul coup d’oeil à ce qui s’offrait à lui : la plage bondée, la mer sillonnée de « long tail » bruyants, la brume qui enveloppe tout et cache l’horizon, la saleté sous les franges des cocotiers. Le contraste est rude, et ce premier contact avec le rivage de la mer D’Adaman ne s’effacera que très péniblement. Vous le savez, les premières impressions sont tenaces!

Néanmoins, nous faisons contre mauvaise fortune bon coeur, et nous cherchons à aller vers les « centres d’intérêt ». Le plus attrayant étant les formations rocheuses qui se déploient à terre comme sur mer. Les embarcations qui si elles sont bruyantes sont quand même très « couleurs locales »… plus c’est pas possible. La petite cité balnéaire, entièrement tournée vers le tourisme a le charme des nôtres sur la Côte d’Azur (là c’est une question de goût, chacun en tirera sa conclusion)

Dès le matin, les « long tail » (appelé de la sorte en raison de l’arbre d’hélice qui sert à la fois de gouvernail et de moyen de propulsion sortant largement de la longueur de la barque) embarquent des hordes de touristes. Chaque matin le flot se renouvelle, ce n’est jamais marée basse. Les long tail les emmènent sur les îlots environnants pour la journée.

Au rythme de notre séjour, si nous finissons par nous faire au bruit sur terre et en mer, à l’affluence, qui reste contenue à encore ceux qui viennent de Phuket, à la chaleur (32° dès le matin, et 40° l’après-midi), nous ne parviendront pas à convaincre nos narines d’adopter l’odeur que dégagent les rivières qui se déversent dans la mer. Mission échouée!

Nous n’aurons pas envie non plus de nous baigner dans l’eau marron… Sans doute faisons-nous, nos précieux venus du Pacifique 😉

La population en majorité est musulmane. Nombreux cafés et bars ne distribuent donc pas d’alcool. Nous croisons des femmes voilées, comme il est de coutume. L’ambiance est bon-enfant le week-end à l’ombre des grands arbres qui bordent la plage, les familles piqueniquent. Dommage qu’ils laissent derrière eux tant de plastiques, il reste un long chemin à parcourir…

En nous baladant, nous rencontrons une troupe de singes affamés avec leurs petits et par la même occasion, ils nous conduisent vers une plage privée où le sable est blanc et l’eau à peu près claire, les rochers caractéristiques donnent un beau panorama.

A plus,
Nat et Dom
http://etoile-de-lune.net/etoiledelune/index.php
carte thailande_01

3 Commentaires

  1. Je ne sais pas si c’est la même chose en Asie, mais au Brésil les « long tails » ont deux avantages. Un, le tirant d’eau. Et deux, les moteurs sont en fait des motopompes reconverties, avec la prise en ligne ce qui explique l’arbre d’hélice dans l’axe du moteur… C’est beaucoup moins cher qu’un hors-bord classique !

    • Coucou Gwendal, merci pour ce « post »… en fait je ne suis pas assez versée dans la mécanique pour te dire « yes » ou « no »… mais cela prouve ton sens de l’observation et ton esprit « voyage ». Amitiés de nous deux

  2. Une nouvelle belle tranche de voyage, un grand merci pour ce reportage, bons baisers à vous deux ♥

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