NAVIGATION VERS WALLIS position et conditions_petite reflexion

» Publié par sur 14, Mai 2012 dans Navigation | 0 commentaire

NAVIGATION VERS WALLIS position et conditions_petite reflexion

13:42.50S 174:49.26W
position à 11 heures locale le 14 mai (23h TU le 13 mai)
Distance restant à parcourir : 83 milles nautiques
Distance parcourue depuis le départ : 1420
Cap suivi : 270°
vitesse du bateau : très variable selon le vent essayons de tenir 4 noeuds pour arriver à la passe de wallis à 8 heures le 15
Allure : variable en force et en direction

Conditions :
Houle désordonnée courte et croisée
Vent entre 3 et 28 noeuds de toute direction
Ciel orageux

Bonjour chers amis du voyage,

Pendant toute la traversée, nous avons observé le ciel, qui nous a offert un florilège de tout ce qu’il sait faire en matière de nuages. Et cette nuit, une fois de plus, il n’a pas été cool du tout avec nous!

Les nuages se divisent en deux clans, les méchants (Cumulus congestus, cumulonimbus, stratocumulus, nimbostratus, …) et des gentils, essentiellement : cumulus humilis.

Lorsque ces derniers gratifient notre environnement, j’adore me perdre la tête dans le ciel, allongée sur le pont. Et de mes rêveries, j’ai sorti une petite réflexion que j’aimerais partager avec vous.

Si un jour je devais changer d’apparence, dans une autre vie… (je n’y crois pas, mais « si »). J’aimerais me transformer en nuage. Pas un gros, un méchant, un menaçant! Un gentil, qui diffuse de l’ombre. Un discret qui souligne par sa blancheur vaporeuse le bleu du ciel. Je ferais le tour du monde et je prendrais l’apparence d’un ourson couché sur le ventre, le visage appuyé sur les deux mains, les yeux plongés vers la Terre. Je contemplerais les paysages que le vent, qui me pousse, me ferait découvrir.

De temps en temps, je m’accrocherais à une montagne. Je lui livrerais l’eau nécessaire à ses rivières. Puis, je m’en irais avec la brise. Je laisserais les coteaux gorgés d’eau prendre le soleil qui nourrira à son tour la végétation. Je partirais vers l’horizon, rejoindre le soleil couchant. Je poserais à ses côtés pour souligner toutes les plus belles couleurs des derniers instants du quotidien. La nuit venue, j’attendrais la Lune. Je me tournerais sur le dos et je contemplerais les Etoiles.

Le vent m’emporterait d’un océan à l’autre, d’un continent à l’autre.
Un voyage à perpétuité autre de notre Belle Planète.

Demain nous arriverons sur Wallis, je ne vous écrirai plus du large, mais depuis le lagon…
Nat et Dom

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