POLYNESIE : rétrospective deux ans d’escale, RAIATEA

» Publié par sur 27, Mar 2012 dans Escales, Polynésie | 0 commentaire

POLYNESIE : rétrospective deux ans d’escale, RAIATEA

Bonjour,

Hey…
Profites-en, bientôt nous serons à la fin de ce feuilleton, les travaux avancent à bon train… Je n’ai pas encore sorti les photos de notre Etoile de l’appareil (on ne peut pas tout faire, tenir les pinceaux et la souris de l’ordi), mais sincèrement, aux dire(s) des copains : « L’Etoile, éclipse le soleil »…. D’accord, par temps de grisaille c’est facile! Mais avec la Lune en orbite sur notre Etoile, le soleil tellement jaloux de l’éclat « bouton-d’or » (ça c’est le qualificatif d’une bonne copine qui elle aussi se nomme Nat) est revenu en force.

Vous vous y retrouvez, dans mes parenthèses, points de suspension et d’exclamation?
Les blogs devraient être parlés… (Quoique, la sonorité de ma voix, vous laisserait peut-être perplexes?)

Bref, bref, tout avance bien, même si nous mettons en équation le degré de lumbago, le rythme de travail, et le résultat encouru… Je vous dirais que lorsque nous courrions, pendant vingt ans en Métropole, pour amasser ce qu’il faut pour ce voyage, nous étions plus efficaces que maintenant… L’âge, sans doute, mais surtout la « tropicalisation » ! C’est mortel! Nous aurons un jour de retard… remise à l’eau jeudi, et départ pour Huahine en direct (nave de nuit et toutim… )

Envoyons le sujet du jour….
Raiatea!
Une merveilleuse escale, nous y arrivons presque par hasard, et nous y tombons au moment du Hieva. Avis, aux candidats à la Polynésie, ne manquez pas le Heiva! En juillet, chaque soir les groupes de danse traditionnels présentent le paroxysme de leur art. Un mois et demi, assise dans le sable, je contemple, je vibre, je pleure d’émotion, mais surtout, je photographie à tel point que mon précieux objectif canon, soumis aux aléas des projections de sable en rend l’âme quinze jours après la clôture du Heiva. Mais pendant ce mois de festivité, nous nous mêlons aux habitants, qui n’ont pas l’habitude de l’assiduité des gens de passage, et qui nous adoptent. Ils nous traduisent les « Himene », chansons au départ religieuses, mais au final et à force de mimes très païennes et nanties d’un humour grivois.

En plus des festivités nous avons la chance de sillonner l’île, de découvrir le Marae à l’origine de la culture polynésienne, de nous repaître de coucher de soleil plus somptueux les uns que les autres. Raiatea est une princesse aux yeux d’or.

Je vous mets plusieurs envois, car ce blog (malgré qu’il soit payant,) limite le volume… nous l’avions choisi car il est le seul à permettre un envoi depuis le large, via le système satellite que nous utilisons…

A plus, pour la suite du feuilleton vers Taha’a l’avant dernier épisode du feuilleton…
Nat et Dom
Nat&Dom

Nat&Dom

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Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

Nat&Dom

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